Panier garni du printemps: Judica
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Judica 5ème du Carême
Samedi 21.03.2026, Foyer Oberlin 17h30
Prélude et Accueil :
Au nom de Dieu Père, Fils et Saint Esprit, soyez les bienvenus en ce samedi soir à ce culte Judica, 5ème du temps du Carême. « L’Agneau de Dieu », nous invite à méditer le cheminement du Christ vers la Croix.
Et le mot d’ordre nous en révèle le sens :
« Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude » Matthieu 20, 28
La grâce et la paix nous sont données de la part de Dieu notre Père qui nous rassemble et de Jésus-Christ notre Sauveur qui nous aime et nous conduit.
Nous tous qui sommes ici, souvenons-nous que nous sommes unis en Christ, ce Jésus qui est devenu pour nous l’Agneau de Dieu.
Pauvre ou riche, jeune ou vieux, malade ou bien portant, triste ou joyeux, à nous tous sont données la vie, la joie et la paix en Jésus-Christ. Il est venu pour servir, et non pour être servi, et nous demande à notre tour de nous mettre en position de serviteurs, c'est ce que nous dit le premier chant : ( on va beaucoup chanter ce soir, karaoké dans la foulée !)
CHANT : Tu me veux à ton service AEC 427, 1-3
Psaume 43 : Avec le psalmiste, venons devant Dieu, élevons nos cœurs et nos âmes et ouvrons-lui notre coeur :
P : Rends-moi justice, ô Dieu, défends ma cause contre des gens sans pitié.
A : Délivre-moi des menteurs et des malfaiteurs.
P : Car c'est toi, Dieu, qui es mon protecteur.
A : Pourquoi donc m'as-tu repoussé,
pourquoi dois-je vivre accablé,
pourquoi laisses-tu mes ennemis m'écraser ?
P : Fais-moi voir ta lumière et ta vérité.
A : Alors je m'approcherai de ton autel,
de toi-même, Dieu ma plus grande joie.
P : Je te louerai, je jouerai pour toi qui es mon Dieu !
A : A quoi bon me désoler, à quoi bon me plaindre de mon sort ?
Tous : Mieux vaut espérer en Dieu et le louer à nouveau,
lui, notre Sauveur et notre Dieu.
Répons : Je louerai l’Eternel AEC 151, 4 (Gloire au Père et au Fils)
Pénitence:
Dieu, Père, toi qui nous regardes avec tendresse et compassion, nous venons te confier ce qui nous blesse et ce qui dans notre vie, n'est pas en harmonie avec ce que tu attends de nous.
Avec le psalmiste, nous avons déposé devant toi notre incompréhension face à la méchanceté de ceux qui nous font souffrir et nous accables. Mais devant toi, nous voulons aussi dire notre incapacité chronique d'entretenir des relations sereines, vraies et apaiser avec notre prochain, à commencer par les membres de nos plus proches, nos amis, notre entourage.
Combien de paroles inutiles déjà, qui ont blessé, qui ont brisé des relations ; qui ont dénigré l'autre.
Combien d'attitudes de mépris, d'hypocrisie, d'indifférence ont réduit l'autre à n'être pour nous qu’un objet ? Qu’un jouet entre nos mains ? Seigneur, à chaque fois que nous n'avons pas honoré notre prochain comme un de tes enfants, c'est toi que nous n'avons pas honoré. Pardon.
Chaque fois que nous avons sali notre prochain par des paroles qui n'étaient pas tout à fait vraies, c'est toi que nous avons sali. Pardon
C'est pourquoi, nous venons humblement te dire : Seigneur prends pitié de nous et fais éclater nos barrières et nos masques. Amen
Répons : Tel que je suis AEC 420, 2+3
Annonce du pardon :
« Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. » C’est avec le mot d’ordre de ce dimanche que Dieu nous offre gratuitement son pardon.
Le Seigneur s’est penché sur nous, il a envoyé son Fils pour nous délivrer, pour nous libérer. Il nous a donné sa Parole afin que nous en vivions et que nous puissions goûter à la paix.
Répons : Tu peux naître de nouveau AEC 417, 1
Prière d'illumination : Dieu que nous nommons Père, notre vie est souvent chargée de soucis, de déceptions, d'amertume, d'espoir brisés, d'échecs, de blessures. Tout cela nous l'apportons au pied de la croix de ton Fils.
Tu es l'espérance pour ceux qui sont abattus, Tu es là pour tous ceux qui te cherchent.
Aide-nous à le croire et à oser te confier tout ce qui nous pèse et nous accable. Accueille-nous comme tes enfants bien-aimés, fortifie-nous, protège-nous et reste avec nous, lorsque nous sommes tentés de t'abandonner, toi Fils et Agneau de Dieu.Nous te le demandons au nom de Jésus le Christ, qui vit et règne avec toi, Père et le Saint Esprit, pour les siècles des siècles. Amen
Lecture biblique :
1) Genèse 22, 1-13 : 22 1 Par la suite, Dieu mit Abraham à l'épreuve. Il l'appela et Abraham répondit : « Oui, je t'écoute. » 2 Dieu reprit : « Prends ton fils Isaac, ton fils unique que tu aimes tant, va dans le pays de Moria, sur une montagne que je t'indiquerai, et là offre-le-moi en sacrifice u . »
3 Le lendemain Abraham se leva tôt. Il fendit le bois pour le sacrifice, sella son âne et se mit en route vers le lieu que Dieu lui avait indiqué. Il emmenait avec lui deux serviteurs, ainsi que son fils Isaac. 4 Le surlendemain, il aperçut l'endroit de loin. 5 Il dit alors aux serviteurs : « Restez ici avec l'âne. Mon fils et moi nous irons là-haut pour adorer Dieu, puis nous vous rejoindrons. »
6 Abraham chargea sur son fils Isaac le bois du sacrifice. Lui-même portait des braises pour le feu et un couteau. Tandis qu'ils marchaient tous deux ensemble, 7 Isaac s'adressa à son père, Abraham : « Mon père ! » dit-il. Celui-ci lui répondit : « Oui, je t'écoute, mon enfant. » — « Nous avons le feu et le bois, dit Isaac, mais où est l'agneau pour le sacrifice ? » 8 Abraham répondit : « Mon fils, Dieu veillera lui-même à procurer l'agneau. »
Ils continuèrent leur route tous deux ensemble.
9 Quand ils arrivèrent au lieu que Dieu lui avait indiqué, Abraham construisit un autel et y déposa le bois. Puis il lia Isaac, son propre fils, et le plaça sur l'autel, par-dessus le bois. 10 Alors il tendit la main et saisit le couteau pour égorger son fils. 11 Mais du ciel l'ange du Seigneur l'interpella : « Abraham, Abraham ! » — « Oui, répondit Abraham, je t'écoute. » 12 L'ange lui ordonna : « Ne porte pas la main sur l'enfant, ne lui fais aucun mal. Je sais maintenant que tu respectes l'autorité de Dieu, puisque tu ne lui as pas refusé ton fils, ton fils unique. »
13 Relevant la tête, Abraham aperçut un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla le prendre et l'offrit en sacrifice à la place de son fils. (pas de répons liturgique)
2) Marc 10, 35-45 : La demande de Jacques et Jean
35Alors, Jacques et Jean, les fils de Zébédée, vinrent auprès de Jésus. Ils lui dirent : « Maître, nous désirons que tu fasses pour nous ce que nous te demanderons. » — 36« Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » leur dit Jésus. 37Ils lui répondirent : « Quand tu seras dans ton règne glorieux, accorde-nous de siéger à côté de toi, l'un à ta droite, l'autre à ta gauche. » 38Mais Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe de douleur que je vais boire, ou recevoir le baptême de souffrance que je vais recevoir ? » 39Et ils lui répondirent : « Nous le pouvons. » Jésus leur dit : « Vous boirez en effet la coupe que je vais boire et vous recevrez le baptême que je vais recevoir. 40Mais ce n'est pas à moi de décider qui siègera à ma droite ou à ma gauche ; ces places sont à ceux pour qui Dieu les a préparées. »
41Quand les dix autres disciples entendirent cela, ils s'indignèrent contre Jacques et Jean. 42Alors Jésus les appela tous et leur dit : « Vous le savez, ceux qu'on regarde comme les chefs des peuples les commandent en maîtres, et les grands personnages leur font sentir leur pouvoir. 43Mais cela ne se passe pas ainsi parmi vous. Au contraire, si l'un de vous veut être grand, il doit être votre serviteur, 44et si l'un de vous veut être le premier, il doit être l'esclave de tous. 45Car le Fils de l'homme lui-même n'est pas venu pour se faire servir, mais il est venu pour servir et donner sa vie comme rançon pour libérer une multitude de gens. »
CHANT : Tu nous aimas, ô bon berger AEC 457, 1+2
Message
Hébreux 13.12-14
Les lectures de dimanche passé proposaient, souvenons-nous, deux images qui parlaient du Dieu de Jésus-Christ : celle d’Esaïe avec l’amour fidèle, cette tendresse éternelle que Dieu offre même si les montagnes s’éloignent et que les collines chancellent. …Et puis 2ème espace, 2ème image : la terre, dans laquelle le grain de blé tombe ; Jésus étant lui-même ce grain de blé. C’était le mot d’ordre dimanche passé.
Pour le 5ème du Carême, c’est une image plus sanguinolente, celle de l’Agneau de Dieu : la ligature d’Isaac, le couteau tiré, remplacé in extremis par le bélier, et l’annonce, encore une fois, du don suprême que Jésus s’apprête à faire, « dans la douleur, par un baptême de souffrance ». Je reprends là les mots de l’Evangile de Marc.
Alors, oui, à n’en pas douter, nous remarquons encore une gradation, une avancée dans le chemin vers la Passion. La croix du Vendredi-Saint est désormais toute proche. Même si on connait ces textes, leur intensité dramatique reste vivante et réelle pour nous qui les recevons, dans la foi, année après année.
Ce soir ; c’est l’Épître aux Hébreux qui nous le dira à sa manière. 3 versets dans lesquels nous trouverons une affirmation, une exhortation et une promesse !
12 C'est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte.
13 Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre.
14, Car nous n'avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir.

« Je suis la porte », affirme Jésus dans l’Evangile. La porte, c’est un espace particulier. Restera-t-elle fermée la porte devant laquelle je viens de sonner, va-t-elle s’ouvrir ? Le temps parait toujours bizarrement long quand j’attends le verdict d’une présence ou d’une absence, derrière la porte. Le temps et sa durée qui changent en fonction du lieu où je me trouve, c’est la fameuse blague de la relativité du temps, notamment pour les toilettes, en fonction du fait d’être devant ou derrière la porte… ( cf image).
« Souffrir hors de la porte », nous a dit notre passage de ce soir. Je me souviens de mes jeunes années à l’école du village, où le pasteur venait faire des cours de religion. Je dois avouer que j’ai rarement fini l’heure de religion avec mes camarades, je devais être un peu dissipé et chahuteur sans doute. Du coup, je devais « prendre la porte ». Direction le cagibi, ou plutôt la réserve de livres genre romans d’aventures et autres classiques de la fin de primaire : de chaque livre, il y avait une vingtaine ou une trentaine d’exemplaires.
Je dois avouer que je n’ai pas le souvenir d’avoir mal vécu le fait d’être hors du groupe et d’aller de l’autre côté, moi qui étais condamné à prendre la porte pour aller au cagibi! J’étais encore jeune et innocent, je n’ai pas ajouté de couche supplémentaire en décrochant la porte que je devais « prendre », comme d’autres ont pu le faire au collège ou au lycée !De quoi irrité les profs !
En pointer un du doigt, le renvoyer, l’exclure, pour sauver la situation, au-delà de l’heure hebdomadaire de religion. C’est finalement ce qui s’est passe avec Jésus de Nazareth durant le temps de la Passion. Arrivé à Jérusalem en super-héros le jour des Rameaux, condamné par le siens, ce Jésus est finalement condamné, poussé à quitter le centre de la ville, un lieu de vie, pour se retrouver à la périphérie, à l’extérieur, lieu de l’insécurité, du danger. Les collines du Golgotha, à l’ouest de Jérusalem, à l’extérieur de la ville sainte. Les remparts, les fortifications de la ville ne le protègent plus.
C’est à l’extérieur de l’enceinte du camp que, dans l’Ancien Testament, un bouc émissaire était envoyé et tué pour porter sur lui la faute et l’éloigner ainsi du groupe.
C’est à l’extérieur des murs de la ville qu’était exercée la justice. C’est à l’extérieur de Jérusalem que sont emmenés les condamnés pour y être exécutés, notamment au lieu du Crâne, Golgotha en hébreu. C’est une manière de repousser la mort loin de la vie, une manière de séparer ce qui est saint de ce qui est profane. Souvent encore les instituts pour personnes handicapées, personnes présentant des troubles psychiatriques, sont isolés, à l’extérieur de la vraie vie/
Les séparations dans notre société d’aujourd’hui, avec les alliances, les désalliances entre les 2 tours des élections, la misère cachée, les Français de plus en plus en dépression, les fins de mois difficiles, sont plus subtiles à percevoir.
Même si elles ressurgissent actuellement et sont nommées dans le contexte électoral et d’insécurité à l’international. En regardant de près, combien sont isolés, placés à l’extérieur de la vraie vie ; beaucoup se retrouvent sur le seuil de la maison Travail, sur le seuil de la maison Santé, sur le seuil de la maison Joie de vivre…
Et on joue sur cette misère-là ! Cette semaine, j’entendais sur RTL, première radio de France, que la radio offrait un plein d’essence à ses auditeurs ! Super nouvelle en ces temps difficiles ! Problème : il fallait d’abord envoyer un SMS payant pour faire partie du tirage au sort. Ou comment s’enrichir sur le dos de ceux qui sont déjà accablés par ailleurs… On joue avec la misère des gens !//
Si les portes étaient utiles pour exclure le mal, le hors-la-loi, elles servaient également à laisser entrer le bien, telle que la Bonne Nouvelle arrivant à nous aujourd’hui. Et celle-ci nous demande un déplacement : « nous n’avons pas de cité permanente, sortons pour aller à Lui ! » nous invite le passage.
C’est une expression qui fait partie de la fin de la liturgie des funérailles dans nos Eglises. « Nous n’avons pas de cité permanente », mais nous cherchons celle à venir ; c’est dans cet esprit que nous accompagnons les défunts à leur dernière demeure au cimetière ! » On peut penser aussi à la cité permanente, ce grand temple au centre de Jérusalem, bâti par Salomon, mais qui fut détruit ! Syndrome du Titanic : ce qui était imaginé, espéré, rêvé, pressenti comme indestructible a connu une lamentable fin…
Sans Temple, plus de possibilité de célébrer le culte et Dieu ! Cela laissait donc entendre que Dieu s’était éloigné ! Aujourd’hui, dans bien des lieux, les églises ne servent plus à faire le culte : on les a recyclées autrement… Dieu est là, je le crois, toujours, ce sont les croyants qui se sont éloignés de Lui !
Mais Bonne Nouvelle quand même : les chrétiens ont appris que Dieu est beaucoup plus proche qu’on ne pouvait l’imaginer ! Il s’est incarné en Jésus Christ. Ce Fils, cet « Agneau de Dieu », qui s’est offert pour nous ! Alors plus besoin d’autres sacrifices ! Pas besoin de cultes avec de la fumée, de l’encens, pas besoin de sacrifice animal au Temple de Jérusalem. Les croyants que nous sommes sont simplement invités à offrir leur louange, leur temps, leur reconnaissance, un peu d’énergie et d’espérance, à Celui qui promis d’être avec nous jusqu’à la fin des temps !
« Sortez bergers de vos retraites à Bethléem, Dieu vous attend », chantions-nous à Noël. Nous sommes les bergers invités à chercher l’agneau manquant dans notre vie où, si nous nous considérons faire partie du troupeau, à chercher le bon berger ! A Noël, c’était douceur et volupté, Jésus avec les traits d’un nourrisson qui avait besoin d’être protégé. Quelques mois après Noël dans notre calendrier liturgique, quelques années plus tard en années de vie, nous retrouvons ce soir un Jésus qui a aussi besoin d’être protégé.
« Sortons en portant son opprobre », nous dit le texte : ça veut dire qu’il nous faut porter l’insulte qui lui est faite. Sommes-nous prêts à partager le même mépris que lui a subi ?
C’est à chacune et à chacun de se positionner. Et ce n’est pas une position dogmatique qui nous est demandée…
Ce qui est sûr, c’est que toujours et encore, nous sommes invités à effectuer un déplacement ; notre passage évoque d’ailleurs déjà le « passage » ; Pessah, Pâques : « c’est au-dehors qu’une vie nouvelle peut jaillir ! »
Sortons de nos murs, car Dieu nous attend. Allons à sa rencontre, en chemin, vers Pâques. Celle du Christ, et la nôtre.
AMEN
CHANT : Te ressembler Jésus, Rec Alléluia 44-12, 1-3
Prière d'intercession
Seigneur notre Dieu en ce temps de Carême qui s’achève lentement, nous te rendons grâce pour le temps précieux que tu nous donnes d’être ensemble, pour la liberté que nous avons de pouvoir nous rassembler en ton nom.
Nous te rendons grâce pour ce printemps nouveau qui s’offre de nouveau à nous ; puissions-nous nous réjouir et apprécier les couleurs de la vie qui rejaillit dans la nature et dans notre quotidien.
Nous te rendons grâce pour les promesses que tu tiens, celle d’être toujours présent à nos côtés alors que nous t’oublions parfois si vite et si souvent !
Nous te confions toutes les personnes qui sont souffrantes. Celles qui ne peuvent plus apprécier la vie. Nous te confions les familles en deuil. Tu les connais par leur nom et le fond de leur cœur.
Nous te confions ceux qui prennent les décisions au nom du peuple ou contre le peuple.
Viens auprès de celles et ceux qui sont tiraillés entre certitudes et doutes : que ta fidélité les affermisse dans la foi.
Nous prions pour ceux qui travaillent, qui enseignent, qui soignent.
Nous te confions ceux qui cherchent du travail, ceux qui n’en ont pas, ceux qui n’ont pas les moyens de boucler la fin du mois.
Nous te confions toutes les générations qui doivent vivre ensemble, puisse chacune être une bénédiction pour l’autre !
Nous te prions pour les puissants et les forts, éveille en eux la compassion pour les petits et ramène les à des valeurs plus justes et plus vraies.
Nous te le demandons au nom de Jésus Christ qui nous a appris à te dire :
Notre Père
Annonces et offrande (interlude musical svp)
Chant : Evenou shalom alerhem AEC 741 Refrain – 1 strophe –refrain
Bénédiction :
Que le Seigneur vous ouvre les chemins qui conduisent jusqu’à lui.
Qu’il vous accompagne tout au long de votre route,
Quels que soient vos déserts, vos tunnels, vos passages difficiles,
Que son amour soutienne votre foi et vous ouvre à l’espérance
Qu’il vous aide à le servir dans votre vie de tous les jours
Et qu’il vous bénisse au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Amen.
Postlude



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