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Panier garni du 9 juin: aux urnes!

Culte du 2ème après la Trinité - Dimanche 9 juin 2024

 

Jeu d’orgue et paroles de bienvenue

Vous êtes bienvenus dans cette église qui est un lieu de rassemblement et de paix.

Nous célébrons ce culte comme tous nos cultes, au nom de Dieu qui a donné sa propre image à l’être humain.

Au nom de Jésus, le Christ, qui nous a montré en bien des manières que nous sommes appelés à la fraternité.

Au nom de l'Esprit saint, qui nous aide à vivre cette vocation au quotidien.

Soeurs et frères,

Notre Eglise pense que convictions religieuses et politiques sont liées. L’Evangile de Jésus Christ nous invite à vivre selon des valeurs qui permettent à chacun d’exister. Au nom de notre foi, nous affirmons que notre engagement s’incarne aussi dans le vivre ensemble des humains, au sein d’une communauté, d’un village, d’un pays, d’une Union avec nos voisins européens, créée au lendemain de la 2ème Guerre Mondiale.

Puisse ce culte que nous fêtons ensemble aujourd’hui nous soutenir dans une démarche responsable, autour des notions d’accueil, de tolérance et de vigilance.


Chant assemblée : Sur ton Eglise universelle AEC 522, 1-3


Louange Ps 72: en alternance

P : O Dieu, donne au Roi tes jugements, au Fils du Roi ta justice !

A : Il jugera ton peuple avec justice et tes pauvres selon l’équité.

P : Les montagnes porteront la paix pour le peuple,

A : Il fera droit aux pauvres du peuple, il sauvera les fils du déshérité et il écrasera l’oppresseur.

P : On te respectera tant que subsistera le soleil, tant que paraîtra la lune, de génération en génération.

A : Il descendra comme une pluie qui tombe sur un terrain fauché, comme des ondées qui arrosent la terre.

P : En ses jours, le juste fleurira

A : et la paix abondera jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de lune.

Répons : Tous unis dans l’Esprit AEC 530, 1+4

 

 Pénitence

Seigneur, tu nous appelles à vivre ensemble et à construire une communauté, une paroisse, une cité  où il y aurait la solidarité, et même de l’audace ! Pas de l’audace juste pour être audacieux et à contre-courant, mais une forme de courage par rapport à la recherche de plus de justice et de plus de paix.

Mais j’avoue que ce n’est pas facile. Je te dis ma colère et ma lassitude devant l’ampleur de la tâche et ceux  qui me déçoivent. Aide-moi à savoir regarder le visage de ceux avec qui je vis. Il m’est parfois difficile, Seigneur, de dépasser leurs défauts qui m’irritent, à tel point que je ne vois même plus leurs qualités !

Accorde-moi, Seigneur, la grâce de travailler pour le bien, le beau, le vrai, le juste.  Que je cherche sans me lasser, dans chaque être humain, l’étincelle que tu y as déposée en le créant à ton image.

Je voudrais, Seigneur, que tu me donnes la sagesse. Prends soin de moi, que tu as choisi, pour lequel tu as voté, pour lequel tu es allé jusqu’à donner ta vie sur une croix.

 Pour mes limites, mes défauts, mes erreurs, prends pitié de moi, ô Seigneur. Amen.

Répons : Prends pitié de moi ô Seigneur, version Kumbaya AEC 609


Parole de grâce/ réconciliation

Au-delà de nos déchirures et de nos blessures, de nos exaspérations et de nos rancœurs sourdes, le Seigneur est celui qui guérit, réconcilie et reconstruit.

Il relève et nous appelle à la vie.

Comme le disait le prophète Osée «Le pardon de Dieu est une pluie qui recouvre nos manquements.

Sa bénédiction est comme l'ondée du printemps. « 

Répons : Notre Dieu est délivrance AEC 160

Prière

Comment t’accueillir, Seigneur ? Comment t’accueillons-nous sur notre terre agitée ? Comment t’accueillons-nous au coeur de nos vies ?

Comment faisons-nous place à l’espérance, alors que les riches continuent d’être trop puissants, et que les pauvres continuent d’être trop faibles pour survivre ? Comment faisons-nous place à la foi, nous qui perdons peu à peu nos repères dans le monde tourbillonnant des modes illusoires et des enthousiasmes trop vite déçus ?

Comment protégeons-nous les droits si fragiles du prochain ?

Comment faisons-nous fleurir encore l’amour gratuit de l’autre ? Comment, Seigneur ?

Forts du souffle de ton Esprit

nous ouvrons les portes de nos maisons, nous élargissons les entrées de nos villes,

nous accueillons chacun et chacune sans distinction dans nos Eglises, et nous ranimons le courage fatigué de nos espérances ! Amen

 

 

LECTURES BIBLIQUES

Le Dieu de la Bible invitait déjà son peuple, au temps des prophètes. Lecture du livre d’Esaïe chapitre 55, les versets 1-5

 

55 1 Holà, vous tous qui avez soif, voici de l'eau, venez.

Même sans argent, venez ;

prenez de quoi manger, c'est gratuit   ;du vin ou du lait, c'est pour rien.

2 A quoi bon dépenser de l'argent pour un pain qui ne nourrit pas,

à quoi bon vous donner du mal pour rester sur votre faim ?

Ecoutez-moi bien, et vous aurez à manger

quelque chose de bon, vous vous régalerez de ce qu'il y a de meilleur.

3 Accordez-moi votre attention et venez jusqu'à moi.

Écoutez-moi, et vous revivrez.  « Je m'engage pour toujours,

dit le Seigneur,à vous accorder les bienfaits que j'avais assurés à vos pères.

Répons : Alléluia

 

2) Evangile de Luc 14, 16-24

16 Jésus lui raconta cette parabole : « Un homme offrit un grand repas auquel il invita beaucoup de monde. 17 A l'heure du repas, il envoya son serviteur dire aux invités : «Venez, car c'est prêt maintenant.» 18 Mais tous, l'un après l'autre, se mirent à s'excuser. Le premier dit au serviteur : «J'ai acheté un champ et il faut que j'aille le voir ; je te prie de m'excuser.» 19 Un autre lui dit : «J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer ; je te prie de m'excuser.» 20 Un autre encore dit : «Je viens de me marier et c'est pourquoi je ne peux pas y aller.» 21 Le serviteur retourna auprès de son maître et lui rapporta ces réponses. Le maître de la maison se mit en colère et dit à son serviteur : «Va vite sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les infirmes, les aveugles et les boiteux.» 22 Après un moment, le serviteur vint dire : «Maître, tes ordres ont été exécutés, mais il y a encore de la place.» 23 Le maître dit alors à son serviteur : «Va sur les chemins de campagne, le long des haies, et oblige les gens à entrer, afin que ma maison soit remplie. 24 Je vous le dis : aucun de ceux qui avaient été invités ne mangera de mon repas !» »

Répons : Louange à toi, ô Christ

 

 Déclaration de foi Lors de la remise du prix Nobel à Oslo en octobre 1964, les paroles de Martin Luther King sonnèrent comme une confession de foi dont je vous invite à écouter ces mots : Aujourd’hui, dans la nuit du monde et dans l’espérance de la Bonne Nouvelle, j’affirme avec audace ma foi dans l’avenir de l’humanité.

Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.

Je refuse de croire que l’être humain ne soit qu’un fétu de paille ballotté par le courant de la vie, sans avoir la possibilité d’influencer en quoi que ce soit le cours des événements.

[…]

Je crois que la vérité et l’amour sans conditions auront le dernier mot.

La vie, même vaincue provisoirement, demeure toujours plus forte que la mort.

J’ose croire qu’un jour tous les habitants de la terre pourront recevoir trois repas par jour pour la vie de leur corps, l’éducation et la culture pour la santé de leur esprit, l’égalité et la liberté pour la vie de leur coeur.

Je crois également qu’un jour, toute l’humanité reconnaîtra en Dieu la source de son amour. […]

Je crois fermement que nous l’emporterons. We shall overcome !

 

Chant : Nous marchons vers l’unité (selon mélodie du chant « We shall overcome » ) AEC 529, 1-3


MESSAGE:

Ce matin, jour d’élections européennes, nos prédicateurs et pasteurs sont invités à partager un beau traité de théologie, comme Paul sait si bien les écrire. C’est un texte de circonstances, vous le sentirez, puisque le texte est jalonné de mots forts comme paix, union, réconciliation, étrangers, immigrés, citoyens… vraiment un texte de circonstance en ce 9 juin !

 

Je vous partage la lettre de Paul, apôtre, aux Ephésiens, chapitre 2.

 

Si je vous demande, en mythologie grecque, quel est le nom de la fille d’Agénor, roi de Tyr et de Téléphassa, épouse d’Astérion et mère de Minos, vous me répondrez : « Europe »! Et oui, Europe est une déesse dont le nom signifie étymologiquement «la large Terre » ou encore « le large regard ».

Sans doute était-ce là la volonté des bâtisseurs d’hier, au lendemain de la 2ème Guerre Mondiale, sous l’impulsion de Winston Churchill qui voulait créer une sorte d’Etats-Unis d’Europe : une large terre, un regard large !

Bien avant le Traité de Rome ou la fondation de la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier en 1951, des penseurs comme Erasme, avec son plaidoyer pour la paix en 1517, Emmanuel KANT avec son essai sur la paix perpétuelle en 1795 ou encore Victor HUGO lors de son discours au Congrès International de la paix de Paris en 1849 en étaient des inspirateurs.

 

Depuis, le mur de Berlin est tombé, la crise économique et financière, le Brexit sont arrivés… en février 2022, la guerre est revenue à nos portes et ce matin des slogans pro- et anti-européens se disputent la vedette sur les panneaux électoraux de nos villes et villages…

On peut même donner sa voix pour le parti de la Palestine, liste portée par le mouvement des démocrates musulmans de France. On a pu découvrir leur clip de campagne sur France 2 l’autre soir; parmi leurs revendications, toutes hostiles à Israël, il y a la proposition de retirer le Hamas de la liste des organisations terroristes. En 2019, ce parti avait récolté 0.13% des suffrages. Sans doute pas beaucoup plus en 2024 !

 

Entre le parti animaliste, Dieudonné et Lalanne sous la bannière France Libre avec leur slogon tout en finesse et subtilité, Europe= « fosse à merde », 6 partis étiquetés Extrême droite, le parti pirate et la ruche citoyenne, il est vrai que les élections ressemblent de plus en plus à une sorte d’Eurovision avec des candidats aux idées aussi colorées que loufoques… On pourrait en rire, bien sûr, si l’Histoire ne nous enseignait pas qu’une pluralité de partis briguant le pouvoir avait donné lieu dans les années 30’ à l’arrivée massive des populismes en Europe. On a fêté en grandes pompes les 80 ans du Débarquement jeudi dernier, mais n’oublions jamais pourquoi et comment l’Europe avait connu la Guerre entre 1939 et 1945… Mais laissons les élections et posons-nous une question théologique…

Quel est le point commun entre les hommes d’aujourd’hui et Dieu tel que la Bible nous le présente ?

Deux réponses seront possibles :

-      1ère réponse : rien. Cette réponse peut être athée, ou bien elle admet, au bénéfice du doute, l’existence d’un Dieu, mais inconnaissable, inatteignable, lointain (il est au ciel), voire menaçant (destin ; juge ; accusateur).

Ce fameux Dieu à la Prévert que le poète prénommé Jacques priait ainsi : « Notre Père qui êtes aux cieux, …restez-y ! »

 C’est un étranger et nous lui sommes étrangers.

-      2ème réponse : certes, c’est un Dieu transcendant, mais il admet qu’on l’approche.

Et cela est possible pour qui en a vraiment envie. A défaut d’être un dévot, on peut être un sympathisant, un amateur, un touriste qui tente la visite exotico-mystique, peut-être même avec la demande d’un permis de séjour pour cette vie et peut-être même celle d’après !?

 

C’est cette dimension de l’accueil, cette 2ème réponse à la questions quel point commun y a-t-il entre les hommes d’aujoud’hui et Dieu, que Paul nous redit, dans ces temps où il ne fait vraiment pas bon être étranger ou immigré, ni en France, ni en Europe…

Esther DUFLO, prix Nobel d’économie, disait dans sa conférence lors de la pastorale nationale que l’immigration ramène des bénéfices à l’Europe, en termes de travail, de retraites, de démographie… Mais même certains collègues disent que l’immigration doit être prise pour ce qu’elle est : une source de problèmes ! C’est difficile de s’y repérer, entre les discours des uns et ceux des autres…

 

En tout cas, notre épître affirme : étrangers, immigrés, cela, vous ne l’êtes plus !

 C’était le statut universel. Ce n’est plus le vôtre.

Vous êtes des citoyens à part entière. De quelle cité ? De celle des saints. Quelle affaire !

Car nous ne sommes pas des saints ! Enfin, vous, je sais pas, je vais déjà parler pour moi !

 

Mais voilà il nous faut définir  à présent ce que c’est qu’un saint : disons perfection de vertus admirables et méritoires.  Sommes-nous donc des parfaits, des admirables, des méritants vertueux ? Vous sans doute, moi je suis moins sûr…

Et si nous regardions plutôt à ce que nous dit la Bible ?

Quand Dieu se révèle dans l’Ecriture, il tient un tout autre langage.

Il dit : Israël est mon peuple, c’est le mien, il est donc saint.

C’est, dans le monde, la part de Dieu.

A Jérusalem il bâtira un temple, mon temple pour qu’il me rende un culte, à moi. C’est ma demeure, c’est donc un lieu saint.

 

Et voici ma simple démonstration du matin : vous faites, nous faisons dorénavant partie du peuple saint, de la ville sainte : de la société qui reconnaît ici-bas appartenir au Dieu qui n’est pas d’ici-bas.

 

La cité de Dieu qui regroupe ceux qui reçoivent de Dieu leurs lois.

Des lois ? Voilà qui ne nous plait guère. Mais quelles sont ces lois ? Celles que Jésus est venu révéler

et dont il a dit que c’est un joug facile et un fardeau léger (Mt 11,29-30).

Le résumé en est dans un commandement d’aimer Dieu et le prochain (Mc 12,28-34).

Voilà le parfait accomplissement de la loi (Rm 13,8).

 

Et c’est vraiment une loi parfaitement parfaite. Nous le savons bien, nous le vérifions même de temps en temps.

La cité de Dieu nous a inscrit non pas sur des listes électorales, mais sur les  propres listes appartenant à Dieu, sous notre nom de baptême.

Nous avons une patrie, la nôtre, la première et nous avons aussi une deuxième patrie,  la patrie natale de notre 2ème naissance, c’est-à-dire lorsque nous prenons conscience de ce que ça veut dire « être baptisé.

 Où que nous allions, nous restons  des citoyens à part entière, faisant partie de la famille de Dieu: de

ceux qui se savent revendiqués par Dieu comme siens.

 

Intégrés dans la construction dont les fondations sont les apôtres et prophètes, poursuit notre texte du jour. La pierre d’angle, nous la connaissons, Jésus-Christ.

 

Mieux, continue le texte, ne vous adressez-vous pas à Dieu en lui disant : Père ? Son fils Jésus est pour chacun de vous le frère qui vous fait découvrir que vous êtes tous frères

 

Qui que nous soyons : hommes ou femmes, de tous statuts sociaux, de toutes races, de toutes natures.

Une même famille qui reçoit du Père ses règles de vie : chacun y a sa place.

Pas de mépris.

Pas de rivalités pour la première place.

De la patience, un souci de cohésion familiale.

 Et une pierre angulaire, une clé de voûte, un mètre-étalon : Jésus-Christ !

 

Il faut un temple dont les pierres ne seront plus des roches froides, mais des hommes vivants qui acceptent d’être la demeure de Dieu en ce monde.

 

L’image du temple utilisée par Paul nous dit l’essentiel : le temple est une réalité, on peut y pénétrer. Tout le monde le peut !

 

Et cet édifice se construit d’âge en âge non selon les fantaisies ou les désirs des hommes, mais selon le plan de Dieu.

En conclusion : nous sommes le temple, bon ! A quoi sert le temple ? C’est un lieu consacré. On y prie, on y adore, on y chante, on y fait silence…Quel programme ! Nous n’avons pas à le réaliser seuls. C’est l’Esprit qui le fait (versets 18 et 23). Il

ne le fait pas pour nous (à notre place). Il ne le fait pas sans nous, mais c’est de nous qu’il fait cette demeure de Dieu…si nous l’accueillons et le laissons agir. Amen

Message

Chant AEC 540 : Alleez-vous en sur les places AEC 540, 1 et 2

Annonces et offrande

Prière d’intercession : Notre Dieu, en ce dimanche d’élections et de choix citoyen, nous te remercions pour les femmes et les hommes qui s’engagent pour le bien commun et une société à visage humain. Nous te les remettons aujourd’hui et demandons ton soutien et ta bénédiction sur eux.

Nous te remettons notre cité et tous ses habitants, notre pays, les instances politiques et administratives mises en place pour susciter la vie en bonne intelligence, et en paix les uns avec les autres.

Par ton Esprit encourageant, réveille et interpelle-nous, afin que nous nous sentions concernés et capables d’ouverture au lieu de nous replier sur nos désillusions et nos soupçons.

Par ton Esprit intelligent, conduis-nous à donner notre confiance, de manière lucide.

Par ton Esprit de discernement, donne-nous le courage de dire aussi ce qui ne va pas et de réfléchir ensemble à des solutions possibles.

Par ton Esprit de générosité, aide-nous à dépasser nos égoïsmes. Toi qui es le Dieu de toute la terre, enlève nos clôtures privées, élargis nos vies qui tournent autour de nous-même, passe par-dessus nos tranquillités et brasse-nous avec les peuples du monde.

Par ton Esprit d’amour, fais nous trouver sans cesse des gestes de bienveillance et de solidarité pour ce monde si blessé.

Par ton Esprit vivifiant, enflamme nos convictions, afin que nous marchions avec beaucoup d'autres vers des changements attendus qui nous remettent debout dans la lumière de l’espérance. …et unis aux chrétiens de monde entier nous te disons ensemble…NP

Chant assemblée : Toi, lève-toi AEC 545, 1+3

Envoi

Soeurs et frères,

Vous êtes le peuple en partance,

votre terre n’est pas entre ces quatre murs.

Vous êtes un peuple en mouvement, jamais fixé,

gens de passage vers la Demeure d’ailleurs.

Vous entrez dans l’Évangile qui vous transforme de l’intérieur

Vous allez jusqu’à l’amour qui se donne à tous

On a besoin de vous dehors, gens du peuple de Dieu !

Allez avec sa bénédiction

 

Bénédiction

Allez dans la joie et dans la paix

et que Dieu vous surprenne en chemin

Que le Christ soit votre compagnon de route

et que l’Esprit Saint rende votre démarche légère.

Le Seigneur est avec chacune et chacun de vous !

Amen.

 

Postlude

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