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Panier garni du 28 janvier: dernier dimanche du temps de l'Epiphanie

 

Accueil : Au nom de Dieu, Père, Fils et Saint Esprit, soyez tous les bienvenus à ce culte qui termine le temps de l’Epiphanie.

Rappel dimanche précédent Semaine Unité Chrétiens, église bien remplie. Quelqu’un me disait que depuis 50 ans, l’assemblée de fidèles n’avait jamais été aussi nombreuse à Lingolsheim pour un office œcuménique ; l’esprit d’unité souffle, et cela est réjouissant !

 

Chers amis, en ce dernier dimanche du mois de janvier, nous retournons une dernière fois vers le temps de l’Epiphanie, avant d’entrer doucement  vers le temps de Carême, avec déjà en ligne de mire la grande fête de Pâques.

C’est la thématique de la Transfiguration qui nous occupera ce matin : nous réentendrons ainsi le récit de Moïse et du buisson ardent, et l’Evangile de la Transfiguration du Christ.

Le mot d’ordre de ce dimanche nous dit : « Sur toi se lève le Seigneur, sur toi sa gloire apparait », reprenant les mots du prophète Esaïe au chap 60, adressée à l’époque à la ville de Jérusalem et aujourd’hui, à nous, en tant que femmes et qu’hommes, de manière personnelle nous voulons réentendre ces mots : « Sur toi se lève le Seigneur, sur toi sa gloire apparait »,

 

Nous voulons aussi nous souvenir encore en ce dernier dimanche de l’Epiphanie du message de Noël, que "Dieu est avec nous, Il est parmi nous !"

 

CHANT: Chaque jour de ma vie AEC 755 1+2+5

 

LOUANGE

Psaume 97 :

Le Seigneur est roi,

que la terre entière s'émerveille, que tous les peuples lointains se réjouissent ! 

Un sombre nuage l'environne.

Justice et droit : voilà les bases de son règne.

 Ses éclairs illuminent le monde, la terre les voit et frémit.

Les montagnes fondent comme la cire à l'approche du Seigneur de toute la terre.

Le ciel proclame sa loyauté et tous les peuples contemplent sa glorieuse présence.

Car c'est toi, Seigneur, qui es le Dieu très-haut sur toute la terre,

Vous, les fidèles, réjouissez-vous à cause du Seigneur, et louez-le en rappelant qu'il est Dieu.

 

Répons : Bénissez l’Eternel  AEC 161

 


Pénitence :

Seigneur, nous courons et nous agitons et n’avons que peu de temps pour te rencontrer et t’écouter.

Nous ne savons pas de quoi demain sera fait, nous avons peur de l’avenir et pourtant, nous ne prenons pas le temps du silence dans lequel nous pouvons te trouver, te rejoindre. Quand avons-nous entendu et accepté ton invitation à prendre du recul, à monter avec toi sur la montagne de la transfiguration, là où toutes choses prennent une autre dimension, une autre perspective.

Seigneur, apprends-nous le repos en ta présence apaisante, apprends-nous à prendre le temps de l’intimité avec toi, apprends-nous à t’écouter et te faire confiance, même si demain notre chemin passe pas la souffrance et les obscurités.

Apprends-moi aussi à regarder le visage de chacun de ceux avec qui je vis. Il m’est parfois si difficile, Seigneur, de dépasser les défauts qui m’irritent en eux.

Apprends-moi à chercher le beau et le vrai dans chaque homme, l’étincelle que tu y as déposée en le créant à ton image.

Donne-moi de savoir offrir un visage joyeux et un sourire d’ami à chaque homme, ton fils et mon frère.

Pardonne-moi pour toutes les fois où je n’ai pas pris le temps.

 

Répons : chant M FUGAIN je n’aurai pas le temps

(mélodie à l’orgue une première fois)

Même en courant plus vite que le vent, plus vite que le temps;

Même en courant je ne prends pas le temps, pas le temps

De te parler, de te faire monter  Mon humble prière

Vois ton enfant qui ne prend pas le temps de le faire!

 

PAROLE DE GRACE :

Voilà ce que je ferai, déclare le Seigneur :

Je soufflerai sur la cendre froide pour faire jaillir la flamme étouffée de l'amour

Je graverai mon nom sur les pierres mortes de tous les déserts et elles deviendront pain de tendresse

Alors la terre retrouvera le goût de Dieu

Et 'homme et la femme retrouveront le souffle des Vivants !

 

Unissons-nous pour chanter notre reconnaissance à ce Dieu dont l’Amour est Lumière ! Répons : L’amour du Seigneur est lumière rec Alléluia 48-09, 4, refrain, 1 strophe, refrain

 

Prière avant la lecture de la Bible

Par ta Parole, Seigneur, illumine nos esprits embués par les éclats artificiels de ce monde et donne-leur clarté !

Visite nos esprits qui t’attendent et donne-leur ta présence !

Entre dans la faille de nos cœurs pour qu’ils puissent brûler de joie et comble les de plénitude. Amen

 

LECTURE DE LA PAROLE

1)Exode 3, 1-10

1 Moïse s'occupait des moutons et des chèvres de Jéthro, son beau-père, le prêtre de Madian. Un jour, après avoir conduit le troupeau au-delà du désert, il arriva à l'Horeb, la montagne de Dieu. 2 C'est là que l'ange du Seigneur lui apparut dans une flamme, au milieu d'un buisson. Moïse aperçut en effet un buisson d'où sortaient des flammes, mais sans que le buisson lui-même brûle. 3 Il décida de faire un détour pour aller voir ce phénomène étonnant et découvrir pourquoi le buisson ne brûlait pas. 4 Lorsque le Seigneur le vit faire ce détour, il l'appela du milieu du buisson : « Moïse, Moïse ! » — « Oui ? » répondit-il. 5 « Ne t'approche pas de ce buisson, dit le Seigneur. Enlève tes sandales, car tu te trouves dans un endroit consacré. 6 Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. »

Moïse se couvrit le visage, parce qu'il avait peur de regarder Dieu. 7 Le Seigneur reprit : « J'ai vu comment on maltraite mon peuple en Égypte ; j'ai entendu les Israélites crier sous les coups de leurs oppresseurs. Oui, je connais leurs souffrances. 8 Je suis donc venu pour les délivrer du pouvoir des Égyptiens, et pour les conduire d'Égypte vers un pays beau et vaste, vers un pays qui regorge de lait et de miel, le pays où habitent les Cananéens, les Hittites, les Amorites, les Perizites, les Hivites et les Jébusites. 9 Puisque les cris des Israélites sont montés jusqu'à moi et que j'ai même vu de quelle manière les Égyptiens les oppriment, 10 je t'envoie maintenant vers le Pharaon. Va, et fais sortir d'Égypte Israël, mon peuple. 

 

Répons : Alléluia

 

2) Matthieu 17, 1-9

1 Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, frère de Jacques, et les conduisit sur une haute montagne où ils se trouvèrent seuls. 2 Il changea d'aspect devant leurs yeux ; son visage se mit à briller comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. 3 Soudain les trois disciples virent Moïse et Élie qui parlaient avec Jésus. 4 Pierre dit alors à Jésus : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie. » 5 Il parlait encore, lorsqu'un nuage brillant vint les couvrir, et du nuage une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je mets toute ma joie. Écoutez-le ! » 6 Quand les disciples entendirent cette voix, ils eurent tellement peur qu'ils se jetèrent le visage contre terre. 7 Jésus s'approcha d'eux, les toucha et dit : « Relevez-vous, n'ayez pas peur. » 8 Ils levèrent alors les yeux et ne virent personne d'autre que Jésus. 9 Tandis qu'ils descendaient de la montagne, Jésus leur fit cette recommandation : « Ne parlez à personne de cette vision, jusqu'à ce que le Fils de l'homme revienne d'entre les morts. »

 

Répons : Louange à toi ô Christ

 

CHANT : O saint Esprit, esprit d’amour AEC 506, 1-3

 

Message et bref interlude

Lecture de 2 Corinthiens 4, 6-10

 

Pour ceux qui n’étaient encore jamais en Terre Sainte, et j’en fais partie, il est sans doute encore plus difficile de se représenter les deux scènes bibliques racontées par la Bible ce matin. Le buisson ardent, avec Moïse en Exode 3 et le récit de la Transfiguration du Christ d’après Matthieu 17.

Les lieux dont il est fait mention dans les textes que nous venons d’entendre sont pourtant tous visibles aujourd’hui. Pour le dire autrement, et répondre ainsi à la question que me posent souvent les enfants à l’école : oui, ça existe vraiment, pour de vrai, Béthléem, Nazareth, Jérusalem, le mont Horeb, le Sinaï…

 

Là où Moïse a rencontré Dieu dans le buisson ardent se trouve aujourd’hui l’endroit où l’on visite le Monastère Sainte-Catherine.

Pour le récit de la transfiguration évangélique, on hésite entre 2 lieux : le mont Thabor près du lac de Génésareth et plus au nord, au pied d’une « haute montagne », l’Hermon ( cf photo) à Césarée de Philippe.

 

A tous ces endroits, votre guide vous dira : « Mesdames et Messieurs ici Dieu s’est manifesté à Moïse, ici Jésus a été transfiguré et c’est ici que certains ont vu Moïse et Elie après leur mort ! …. N’oubliez pas le guide !! »

Et vous êtes là, avec le guide, et il ne se passe rien !

Vous ne voyez rien de surnaturel, vous ne ressentez rien !

Chers amis de ce dimanche matin,

La Transfiguration nous paraîtra d’année en année comme étant bien mystérieuse, à nous qui n’y étions pas à l’époque ! Nous voici comme souvent relayés au rang de figurants, loin des premiers rôles. Faire de la figuration devant ce récit de transfiguration, c’est toutefois mieux que de ne pas être dans l’histoire, non ?

 

Avec ce texte, avec ce dimanche nous retournons une dernière fois vers la lumière de Noël et de l’Epiphanie.

Je vous l’ai déjà dit, vous le savez : Epiphanie signifie manifestation. Dieu se manifeste, se révèle. Paraître au-dessus : souvenez-vous de la métaphore de la fève, de l’enfant Jésus dans la galette des rois qui doit paraître, apparaître.

 

Je crois volontiers que tous autant que nous sommes, nous avons la nostalgie d’une manifestation de Dieu. Cela ferait vraiment du bien à ce monde de pouvoir assister à une manifestation divine ; une transfiguration là où il y a le plus souvent seulement des personnes, des environnements, une planète qui connaissent la défiguration. Je me faisais la réflexion l’autre jour avec tous ces tracteurs bloquant l’autoroute, ramenant au passage un peu de calme campagnard au milieu du stress urbain : si nous, si le gouvernement n’est pas capable de soutenir ceux qui nous nous nourrissent, nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis ! Une autoroute reconfigurée, qui fait réfléchir aussi à nos immobilismes politiques et nos habitudes de consommation. Soutien aux agriculteurs, bien sûr, évidemment !

 

Dans le même esprit, je vous en livre quelques lignes que j’ai lues cette semaine et qui m’ont fait réfléchir : « la nature ne va pas te remercier parce que tu as acheté une voiture hybride ; ni parce que tu as installé des panneaux solaires sur ton toit, ou que tu as investi dans un vélo électrique… la nature ne négocie pas, on ne peut pas l’apaiser ou encore la menacer. Nous sommes une catastrophe naturelle qui s’étend depuis 10000 ans, nous sommes la 6ème extinction de masse, nous sommes un super-prédateur, une bactérie meurtrière, une espèce invasive, mais pour la nature, nous ne sommes qu’une petite ride sur la surface. Une broutille, un cauchemar dont elle se souviendra à peine ! C’est fini : en fait, c’est trop tard. Serons-nous encore là dans 10 000 ans ? Dans 200 ans, 300 ans ? Il y a là une formidable liberté ! Une consolation ! Non, il n’y a pas de problème climatique, ni crise environnementale : ce qu’il y a, c’est une espèce de mammifères qui s’est multipliée au point de briser tous les écosystèmes dont elle dépendait. C’est dommage, mais dans une perspective évolutive et cosmique, c’est tout-à-fait insignifiant ». Voilà les paroles d’une conférencière suédoise, dans un roman que je lis, alors que toute la Suède est en feu ! Fiction, oui, rassurez-vous, mais je partage certaines de ces idées.

 

Là où le Christ a été transfiguré sur une montagne, en pleine nature, ses disciples actuels, nous et beaucoup d’autres, portons cette responsabilité d’être qui ont transfiguré, défiguré, reconfiguré notre milieu vital.

Tous les étés, déjà et malheureusement encore, les buissons et les arbres, tout comme les maisons, brûlent vraiment… tout n’est que ruine et cendres, on essaye de survivre, c’est la loi du plus fort et du plus malin qui règne.

 

J’entendais cette semaine encore cette annonce à la radio, c’était vendredi matin sur RTL, au sujet d’un certain Kenneth Eugene SMITH, son nom ne vous dira sans doute rien, c’est un condamné à mort qui a subi une première mondiale, dans l’état de l’Alabama : il a été exécuté par inhalation d’azote : plusieurs dizaines de minutes auront été nécessaires avant sa mort, puisque l’azote, pour les forts en chimie, est dépourvue d’oxygène. Il est mort étouffé, l’ONU évoque de la torture… J’imagine le visage de cet homme, très certainement défiguré, transfiguré, utilisez le terme qu’il vous plaira ! Sans doute une belle expérience mystique que de sentir sa mort arriver lentement,…

André Malraux, disait qu’il vivait dans le siècle de la spiritualité. On recherche plus l’expérience spirituelle, l’extase mystique que la foi elle-même. Cela explique le succès de certaines communautés qui privilégient l’expérience mystique.

Alors question plus personnelle : est-ce que Dieu s’est déjà manifesté à vous ? Avez-vous déjà ressenti la présence de Dieu ?

 

Dans le récit de la transfiguration, Pierre, Jean et Jacques font une expérience spirituelle, mystique, ils vivent une sorte d’extase. Ils se sentent tellement bien qu’ils ont envie de rester là, à l’écart, ils n’ont pas envie de redescendre, ni au sens propre, ni au sens figuré. Mais une voix vient les bousculer : « allez hop, il faut maintenant redescendre, voilà mon Fils bien aimé, Jésus, écoutez-le ».

C’est une voix, celle de Dieu, qui les renvoie à leur quotidien et à la Parole de Dieu qu’ils doivent mettre en pratique.

 

Dieu se manifeste à l’un de nos 5 sens, cela arrive parfois : on peut voir Dieu avec nos yeux, on peut entendre la voix de Dieu dans certaines de nos paroles, on peut sentir Dieu, on peut le toucher, on peut même le goûter, c’est le sens de nos eucharisties ou Sainte Cène.

 

On se souviendra aussi de l’apôtre Paul, le rédacteur de notre passage,  qui dit, que Dieu l’a fait monter un jour au 3ème ciel, au Paradis, relisez 2 Corinthiens 12.

Pascal sur le pont de Neuilly le 23 novembre 1654 à 22h30 « voit », tout devient clair, limpide ! Il écrira : « Dieu d’Abraham, d’Isaac, de Jacob, non Dieu des philosophe et des savants, certitude, certitude, sentiment, joie, paix, Dieu de Jésus Christ. Oublié du monde et de tout, hormis de Dieu ».

Paul Claudel rencontra Dieu à l’église Notre Dame de Paris, il se tenait simplement curieux adossé au 3ème pilier et il fut subjugué et dit : « Vous êtes donc quelqu’un ! ».

 

Lorsque Dieu se manifeste à nos sens, ce sont des moments exceptionnellement forts. Là, tout devient clair. Nous comprenons, sentons, goûtons, voyons que Jésus est le Fils de Dieu, Sauveur.

 

Mais il est néfaste de s’installer dans nos expériences. La voix de Dieu nous renvoie à notre quotidien : fini de planer, place à la confiance, aussi dans les difficultés, et elles sont nombreuses.

Dans la foi chrétienne on ne saute pas d’un sommet à l’autre, on redescend dans la vallée. Le quotidien fait de joies et de peines, de succès et d’échecs…

 

 

Voilà l’histoire d’un adolescent juif qui, un jour est entré dans une église de Paris, devant laquelle il passait tous les jours pour aller à son lycée. Il a alors été saisi par une présence incontestable, une manifestation de Dieu.  Le lendemain, il est retourné dans ce même lieu pour que son expérience se renouvelle, rien ne s’est passé. Il s’est dit alors : «  je veux être baptisé ». Cet enfant s’appelait Jean-Marie Lustiger, futur archevêque de Paris.

 

Voyez vous, je ne pense pas que le Seigneur se soit transformé sur la montagne. Je pense que c’est le regard des disciples qui a changé.

 

Avec Louis Evely, écrivain chrétien belge,  je termine en citant ce beau passage :

 

 

Voulez-vous voir Jésus et sa gloire, voulez-vous qu’il se révèle, qu’il se transfigure à vos yeux ? Consacrez-lui une matinée, allez vous installer pour une soirée dans une église, ou toute une après-midi avec l’Evangile pour seul compagnon, dans un beau vallon ou sous un arbra..

Et si vous le faites, je vous l’assure, et si vous l’avez fait vous le savez, peu à peu dans le calme de la chapelle ou dans le calme de la nature, vos yeux s’ouvriront lentement, vous commencerez à voir très clair en vous et en Celui dont parle la Bible.

 

CHANT: Tu es là au cœur de nos vies AEC 614,  strophes 2 et 3

 

Annonces et offrande ( dans les bancs)

Intercession :

Christ transfiguré nous t'adressons aujourd'hui notre prière.

Ecoute-la, exauce-la, nous t'en prions.

 

Nous te rendons grâce pour ce temps de louange, et d’écoute de ta Parole, que tu nous as donné de vivre.

Béni sois-tu pour ta Parole qui renouvelle notre foi et notre espérance. Elle est Bonne Nouvelle dans l’actualité de nos vies.

Nous confions à ta miséricorde nos frères et sœurs qui souffrent dans leur corps ou leur esprit, sois pour eux source de paix intérieure et force nouvelle.

Nous te confions celles et ceux qui sont sans espérance, touchés par la pauvreté, le chômage, les épreuves des jours, sois pour eux source d’avenir placé dans la lumière.

Nous te confions notre communauté - guide la et bénis son témoignage.

 

Nous te confions nos dirigeants et les chefs des nations, inspire leur des paroles et des projets source de réconciliation, de solidarité et de paix entre les peuples.

 

A toi, Notre Père, qui peux au-delà de ce que nous demandons et pensons,

 nous nous confions ayant l’assurance que tu nous gardes dans ta main et que tu poses ton regard sur l’œuvre de nos mains. Reçois dans le secret de notre cœur nos demandes, soucis, joies personnels…

 

Et au nom de Jésus, le Christ, notre Seigneur et à son exemple, nous nous adressons à Toi en te disant tous ensemble : Notre Père

 

CHANT FINAL : Marche en ma présence AEC 734 1 strophe

 

BENEDICTION

Le secret avec Dieu, c’est qu’il est comme une anguille, il ne se laisse pas attraper… on le guette à la porte, et voilà qu’il entre par la fenêtre…

 

« Levez-vous ! N’ayez pas peur ! » a dit le Christ dans l’Evangile.

Nul besoin d’avoir peur puisqu’il chemine avec nous !

Le Seigneur fait de nous des êtres libres et responsables, il vous illumine de sa clarté, il tourne son visage vers vous ; Il vous bénit et vous garde Amen

Postlude à l’orgue

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