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Panier garni du 28 décembre 2025

Premier dimanche après Noël dimanche 28 Décembre 2025

 

Prélude et Salutation :

Au nom de Dieu, le Père, le Fils et le Saint-Esprit

Soyez les bienvenus à ce culte du 1er dimanche après Noël.

Le thème de ce dimanche est « Siméon » ou pour le dire autrement : L’espérance qui ne se laisse pas anéantir par les épreuves de la vie.

En ces derniers jours de l’année, nous faisons sans doute aussi le bilan de 2025, avec ses succès, ses échecs, ses difficultés, ses sources de joie.

Tout n’aura pas été simple et rose !

Et ce culte veut nous entraîner, à la suite de Siméon, à entrer en espérance, à donner suite à cette lumière qui nous a rejoint le soir de Noël ; à faire confiance aux promesses de Dieu et à attendre de lui la consolation et la délivrance de toutes les ténèbres qui oppressent notre vie et celle du monde.

Jour de joie aussi pour l’Église : baptême de Laura WAIBEL (adulte)

 

CHANT : O Dieu tu es fidèle AEC 233, 1-3

 

LOUANGE Psaume 71, 5. 14-18

P : Tu es mon espoir, Seigneur Dieu, c’est à toi que je me fie depuis ma jeunesse.

Ass : Que ma bouche soit remplie de ta louange, de ta splendeur, sans cesse !

P :Ne me rejette pas au temps de la vieillesse ; quand ma force s’épuise, ne m’abandonne pas !

Ass : Ma bouche racontera sans cesse ta justice, ton salut.

Tous : Que ton nom soit béni à jamais. Amen

 

Répons :   Bénissez l’Eternel ! AEC 161

 

Confession des péchés

Seigneur, je remets entre tes mains les 365 jours de l’année qui se termine, ces jours  que tu m’as confiés.

L’année 2025 ne fut pas toujours telle que je l’avais espéré et souhaité.

Il y a eu des difficultés qui m’ont peinée et fait souffrir.

 

Je suis passé par des temps de doute et de questionnement, des temps de solitude et de désespoir où j’avais l’impression que tu n’étais pas là – ou que je ne te comprenais pas.

 

Souvent j’ai oublié de te dire merci pour tous les signes de ta présence et de ton amour dans ma vie ; pour toutes les fois où tu as ouvert devant moi un chemin me conduisant hors des impasses dans lesquelles je me trouvais ; pour la confiance que tu me fais et la force que tu me donnes pour accomplir ce que tu attends de moi.

Seigneur, aie pitié de moi, qui était bien loin de toi !

Répons : Seigneur reçois, Seigneur pardonne AEC 407/1

 

Annonce de la grâce

Avec le mot d’ordre de ce dimanche consacré à Siméon, nous disons avec le verset 14 du premier chapitre de l’Evangile de Jean :

 

« Nous avons vu sa gloire, cette gloire que, Fils unique plein de grâce et de vérité, il tient du Père.

Chantons note reconnaissance à ce Dieu qui nous a donné l’enfant de Noël pour que nous soyons délivrés et sauvés une fois pour toute !

Répons : Notre Dieu est délivrance AEC 160

 

LITURGIE DE BAPTEME de Laura WAIBEL

CHANT : Tu es là au cœur de nos vies AEC 614, 2 (accordéon)

 

LECTURE BIBLIQUE : Lecture de l’évangile : Luc 2, 25-38

Puis le moment vint pour Joseph et Marie d'accomplir la cérémonie de purification qu'ordonne la loi de Moïse. Ils amenèrent alors l'enfant au temple de Jérusalem pour le présenter au Seigneur.

Il y avait alors à Jérusalem un certain Siméon. Cet homme était droit ; il respectait Dieu et attendait celui qui devait sauver Israël. Le Saint-Esprit était avec lui et lui avait appris qu'il ne mourrait pas avant d'avoir vu le Messie envoyé par le Seigneur. Guidé par l'Esprit, Siméon alla dans le temple. Quand les parents de Jésus amenèrent leur petit enfant afin d'accomplir pour lui ce que demandait la loi, Siméon le prit dans ses bras et remercia Dieu en disant : « Maintenant, Seigneur, tu as réalisé ta promesse : tu peux laisser ton serviteur mourir en paix. Car j'ai vu de mes propres yeux ton salut, ce salut que tu as préparé devant tous les peuples : c'est la lumière qui te fera connaître aux nations du monde et qui sera la gloire d'Israël, ton peuple. »

Le père et la mère de Jésus étaient tout étonnés de ce que Siméon disait de lui. Siméon les bénit et dit à Marie, la mère de Jésus : « Dieu a destiné cet enfant à causer la chute ou le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de Dieu auquel les gens s'opposeront, et il mettra ainsi en pleine lumière les pensées cachées dans le cœur de beaucoup. Quant à toi, Marie, la douleur te transpercera l'âme comme une épée. »

Il y avait aussi une prophétesse, appelée Anne, qui était la fille de Penouel, de la tribu d'Asser. Elle était très âgée. Elle avait vécu sept ans avec le mari qu'elle avait épousé dans sa jeunesse, puis, demeurée veuve, elle était parvenue à l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne quittait pas le temple, mais elle servait Dieu jour et nuit : elle jeûnait et elle priait. Elle arriva à ce même moment et se mit à remercier Dieu. Et elle parla de l'enfant à tous ceux qui attendaient que Dieu délivre Jérusalem.

Quand les parents de Jésus eurent achevé de faire tout ce que demandait la loi du Seigneur, ils retournèrent avec lui en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait. Il était rempli de sagesse et la faveur de Dieu reposait sur lui.

 

CHANT : Nos cœurs pleins de reconnaissance AEC 562, 1-3

 


Prédication

Job 42.1-6 

Après Noël, c’est encore Noël ! En tout cas, pour certains ! Parmi eux, Job dont nous venons d’entendre un extrait et le vieux Siméon dont l’Evangile du jour nous a parlé.  Ce sont des chanceux, ils ont eu droit à un magnifique cadeau, que nous n’aurons sans doute jamais !

Non, pas une Rolex à 30000 euros. Ni une escapade sur une île paradisiaque ou un super bolide produit du côté de Stuttgart !

 Alors que des siècles les séparent, Job et Siméon ont vécu un événement qui va bouleverser leur vie : ils ont vu Dieu. C’est dit explicitement : ‘mais maintenant c’est de mes yeux que je t’ai vu’ dit Job, ‘j’ai vu de mes propres yeux ton salut’ proclame Siméon.

Ce n’est pas une expérience intellectuelle, conceptuelle…c’est une expérience qui est bien physique. Concrète, sensorielle…

Siméon lui, le voit dans ses bras. Et Job, toujours assis sur son tas de poussière, sait qu’à l’intérieur de lui-même, il n’est plus le même homme. Il le sent !

Deux expériences à la fois semblables et différentes.

Quel privilège de voir Dieu ! Mais avant de pouvoir prononcer ces mots, il en a fallu de la patience, pour Siméon, qui était très âgé, et du courage, de la fidélité ; pour Job, il en a fallu, de la souffrance et de l’abaissement.  

2 salles, 2 ambiances ! Pour Siméon, voir Dieu, ça s’est fait dans une ambiance de joie ; pour Job une tout autre situation, très différente. Lui est au milieu de ruines, comme cela nous arrive aussi parfois dans nos petites existences : séparation, incompréhensions, rejet, deuils pénibles… Et nous voilà à ramasser, comme un tas de miettes.

Ce matin, on s’arrête sur le ‘cas’ de Job, que nous aimons citer en exemple pour sa fidélité face aux épreuves qui lui pleuvent dessus. Pourtant… dans ce dernier chapitre du livre, Job s’écroule : lui qui pensait connaître Dieu, lui qui pensait être un fidèle désintéressé, un défenseur de son Dieu,  se rend compte qu’il a fait fausse route : il a parlé de ce qu’il ignorait : ‘je n’y comprenais rien et ne le savais pas’.

Et en plus, ce qu’il pensait savoir de Dieu, il ne le savait pas grâce à sa propre expérience, non ! Il le pensait à cause de ce que d’autres lui racontaient, ses beaux discours n’avaient comme origine que ce qu’il avait pu entendre chez les autres, des bribes, des rumeurs, des restes. Mais en fait rien de réellement vécu avec son Dieu.// Je retrouve ici l’expérience, malheureusement trop fréquente, de certaines personnes qui me disent toutes la même chose, dans leur rapport, ou plutôt leur non-rapport avec Dieu. L’un dira : moi, Dieu, je l’ai oublié, je ne veux plus en entendre parler car j’ai été déçu ! Soit par lui directement, mais plus souvent par ceux qui sont en charge de l’annoncer ! Mes années de catéchisme ont été un calvaire, quand il a fallu se marier chez le prêtre et que j’étais protestant et mon conjoint catholique, ça a été une galère sans nom ! Et quand il a fallu enterrer le papy, on m’a demandé si j’avais bien payé l’offrande annuelle… Aucune compassion, aucune empathie, des problématiques tellement éloignées de mes réalités que je ne suis plus jamais retourné à l’église !

Ou autre témoignage, aussi entendu : j’ai fréquenté une église dans laquelle je ne me suis pas senti accueilli, reconnu, il fallait faire ses preuves, y gagner sa place… Beaucoup autour de moi semblaient vivre cet amour presque fusionnel avec Dieu, ils en parlaient du matin au soir, et moi je ne sentais, je ne ressentais rien,… Ma foi n’était pas à la hauteur, trop faible…Je suis parti !

Aux premiers, aux déçus du clergé, je dirais : je comprends que vous en vouliez à l’Eglise, mais Dieu ne choisit pas toujours ses porte-paroles ! Certains parmi eux ont fait, et font malheureusement encore, ce qui s’appelle à mes yeux de l’abus de pouvoir. Car ce n’est ni plus, ni moins. Si on ne se sent pas à l’aise, accueilli avec ce qu’on est dans une paroisse, alors je ne sais pas où on peut se sentir accueilli ! C’est la différence qui est une richesse, moi je ne veux pas que des blancs moutons, je n’en suis pas un d’ailleurs ! Non, c’est quand on a trébuché, quand on s’est cassé la gueule, quand on est en recherche qu’il faut accueillir en Eglise ! Casser un peu les codes, se rendre accessible, avoir l’humilité et la simplicité nécessaires ! Pas seulement être dans le protocole : t’a été baptisé, t’as fait ta confirmation, tu t’es marié à l’église, tu fais ta prière 3 fois par jour ? Dieu, pour moi, l’Eglise pour moi, ça ne peut pas être seulement ça ! Du protocole, de la distance, un sentiment de supériorité, je sais mieux que toi, je crois mieux que toi,… Foutaises, hypocrisies, contre-témoignages que ces comportements trop souvent observés ! Soyons simples, accueillants, sans prétentions, vivons et disons les choses telles qu’on les vit et ressent, c’est là qu’est la vérité !

Et aux super-héros de la foi qui louent le Seigneur du matin au soir, en en faisant 1000 fois trop dans leurs quasies-extases évangéliques, je dirais : super, c’est votre kiff, mais moi je ne le vis pas de la même manière de vous ! Désolé, je suis aussi un peu-beaucoup dans la vraie vie ! Tout n’est pas que louanges et bénédictions, arrêtons l’hypocrisie ! Un peu comme Job d’ailleurs..

Pauvre Job, après avoir tout perdu, après avoir tant subi, le voilà qui perd les dernières écailles de son ego pour se voir réellement, tel qu’il est vraiment. Désormais, il se voit à nu : il n’avait rien compris, lui qui se croyait croyant fidèle, voit clairement qu’il n’avait compté que sur lui-même, qu’il a parlé de Dieu sans vraiment le connaître.

Job est complètement vulnérable, petit, fragile, se sentant tellement nul…

Et c’est là que Job découvrira qui est vraiment Dieu : ’je reconnais que tu peux tout, et que rien ne s’oppose à tes pensées’.

Une confession dépouillée qui fait de Job un ami très proche, à côté duquel nous pouvons venir nous asseoir, dans la même poussière, toutes les fois où nous prenons conscience que nous sommes à côté de la plaque. Lorsque l’image que nous avons de Dieu, est évidemment tout sauf Dieu !

Job, l’ami poussiéreux qui nous ouvre à notre vulnérabilité… C’est un beau message pour terminer cette année 2025 et en recommencer bientôt une nouvelle : notre vulnérabilité est en fait une vraie chance, puisqu’elle est l’opportunité du changement, l’opportunité d’une libération.

Dans ce passage, Job a regardé sa vie de façon très moderne, comme avec un casque de réalité virtuelle, où vous découvrez ce que vous voyez comme enrichi dans la profondeur, la hauteur, la largeur!

Nos yeux ne s’ouvrent pas toujours de façon aussi radicale.

 Et nous avons parfois du mal à distinguer Dieu dans nos vies.

Mais avec simplicité, ce matin, avec cette nouveauté de vie qu’on choisit certains parmi vous, faisons nôtres les mots de Job et venons ajouter notre nom à la suite de Siméon, de Jean et de tant d’autres témoins et pouvons confesser avec espérance : ’maintenant  nos yeux t’ont vu’. Amen.

 

CHANT Gloire à ton nom AEC 261, 1-3

 

Annonces  et offrande

 

Prière d’intercession : 

Intercédons auprès de Dieu !

POUR l'Eglise, famille des baptisés, afin qu'elle soit fraternelle et accueillante à tous les hommes, prions le Seigneur.

 

Pour ceux qui cherchent la lumière,afin que Dieu leur montre le chemin de la foi,

prions le Seigneur.

 

Pour ceux qui ont reçu la lumière du Christ,afin qu'ils la transmettent courageusement autour d'eux,prions le Seigneur.

 

Pour les adversaires de l'Eglise,afin que Dieu ouvre leurs yeux et touche leur cœur et qu'ils reconnaissent la grâce du Christ, prions le Seigneur.

 

Pour tous les peuples du monde et leurs dirigeants, afin qu'ils trouvent le chemin de la paix dans le respect mutuel et la liberté de chacun, prions le Seigneur.

 

Pour notre communauté paroissiale, notre Eglise locale, les chrétiens du monde entier, nous te prions.

 

Dieu tout-puissant, qui t'es révélé à nous en Jésus-Christ,

accorde-nous de demeurer fermes dans la foi que les apôtres nous ont transmise, afin que dès maintenant ton nom soit glorifié parmi les hommes; exauce-nous, toi qui es béni aux siècles des siècles.    Amen. Notre Père

 

CHANT : Que la grâce de Dieu AEC 882

 

Partage du mot d’ordre 2026 !

 

Bénédiction :

Que la grâce de notre Sauveur Jésus Christ soit avec vous et tous ceux que vous aimez !

Que l'amour de Dieu notre Père remplisse votre vie et déborde sur tous ceux qui croiseront votre route !

Que la présence du Saint Esprit vous fortifie Dans la foi, l'espérance et l'amour, aujourd'hui, demain et tout au long du chemin qui est devant vous.

Et que la bénédiction du Dieu Père, Fils et Saint Esprit repose sur vous pour l'éternité. Amen  Postlude à l’orgue 

 
 
 

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