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Panier garni du 26 avril 2026 Jubilate

  • il y a 6 jours
  • 10 min de lecture

 

Prélude festif et Accueil : La grâce, la paix et la joie soient avec vous, au nom de Dieu Père et du Fils et du Saint-Esprit.

Après la nouvelle naissance, le Bon Berger dimanche dernier, le thème de ce 3ème dimanche, c’est Jubilate. Quand quelqu’un jubile, il est rempli d’une joie immense, débordante. Jubilate signifie donc « Réjouissez-vous ! ». Quelqu’un disait très justement au sujet des chrétiens que s’ils avaient vraiment la joie dans le cœur comme le dit un chant bien connu, ça serait bien qu’ils le montrent un peu plus ! C’est vrai que de parler de joie et de tirer une tronche d’enterrement, y a comme un problème, n’est-ce pas !

 

Oui, on peut se réjouir car Pâques est derrière nous, et depuis le premier dimanche de Pâques et son tombeau vide, c’est Pâques tous les dimanches, et tous les jours ! Vie nouvelle possible, vie où toutes les petites morts et même la Mort avec un M majuscule ont été vaincues, une fois pour toutes ! Victoire de la Vie et de la joie du Ressuscité promise à tous ceux qui font confiance au Dieu de Jésus-Christ

 

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature, le monde ancien est passé, voici qu’une réalité nouvelle est là. » écrivait Paul dans sa 2ème aux  Corinthiens (5, 17)

C’est le mot d’ordre pour ce dimanche et pour toute cette semaine.

 

 

Le thème de ce dimanche, c’est la joie : alors chantons ensemble ce premier chant : Le Christ est ressuscité

 

CHANT : Le Christ est ressuscité (mélodie Pour cet immense bonheur) 3 strophes orgue et accordéon

 

1.   Le Christ est ressuscité, Alléluia, comme il l’avait annoncé Alléluia !

Il nous a donné sa joie, Alléluia, cette joie est là pour moi, Alléluia.

 

2.   Que tu sois petit ou grand, Alléluia, il est là te bénissant, alléluia ;

Que tu sois petit ou grand, Alléluia, redis que son Nom est grand, Alléluia.

 

3.   Pour cet immense bonheur, Alléluia, que tu as mis dans mon cœur Alléluia, je veux te chanter Seigneur, Alléluia, oui Jésus est mon Sauveur Alléluia


LOUANGE Psaume 66  : en alternance

 

Acclamez Dieu, gens du monde entier.

Célébrez son nom glorieux, honorez-le par vos louanges. 

Dites à Dieu : "Combien ce que tu fais est impressionnant !

Face à ton immense puissance tes ennemis abandonnent toute fierté.

Que les gens du monde entier s'inclinent jusqu'à terre devant toi, qu'ils te célèbrent par leurs chants, oui, qu'ils te célèbrent, Seigneur ! "

Venez voir ce que Dieu a fait ; pour les humains son exploit est impressionnant.

Il a mis la mer à sec, on passe le fleuve à pied.

Soyons en joie pour ce haut fait. Il règne avec énergie pour toujours.

Des yeux il surveille les nations : que les rebelles ne fassent pas les fiers !

Peuples, remerciez notre Dieu, louez-le à pleine voix. 

Il nous a fait entrer dans la vie, il nous a préservés des faux pas.

 

Répons : Je louerai L’Eternel AEC 151/1

 

Pénitence:

Présentons-nous devant Dieu avec nos faiblesses:

J’ai cueilli une fleur sur le bord du chemin.

Je l’ai serrée contre moi

pour la garder

Rien que pour moi.

Mais la fleur s’est fanée.

 

Un ruisseau traversait mon jardin.

J’ai construit un barrage

pour le garder

Rien que pour moi.

Mais le ruisseau a tari.

 

J’ai attrapé un rossignol sur une branche.

Je l’ai mis dans une cage

pour le garder

Rien que pour moi.

Mais le rossignol est mort.

Voilà l’image de nos relations avec la création, et avec nos frères en humanité…dans nos façons d’exister, nous aimons confondre « Aimer » avec « Posséder l’autre ». Pour tous ces manquements, prends pitié de nous…

.

Répons : Prends pitié de nous ô Seigneur

(sur la mélodie de Kumbaya AEC 609)

 

 

                  Prends pitié de nous ô Seigneur

Prends pitié de nous ô Seigneur

Prends pitié de nous ô Seigneur

                 ô Seigneur Prends pitié de nous

 

 

Annonce du pardon :

 

Recevez le pardon de Dieu qui s’exprime en ce jour dans le mot d’ordre de ce dimanche Jubilate :

 

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature, le monde ancien est passé, voici qu’une réalité nouvelle est là. »  2 Cor 5, 17

 

Répons : Notre Dieu est délivrance AEC 160

 

 

Prière : Nous te louons, Père,

toi qui es Seigneur de toutes choses,

toi qui es notre créateur,

toi qui est l’auteur de ce qui existe. La Nature, les hommes, les femmes, les enfants…

 

Nous élevons notre esprit vers toi.

Nous t’en prions:

envoie sur  nous ton Esprit-Saint;

donne-nous de comprendre les Ecritures,

d’y discerner ta présence et d’en vivre.

Donne-nous  la paix et la joie par Jésus, nous te bénissons et nous te louons  car tu es proche de nous. Amen

 

 

Lecture biblique ( 2 lecteurs Conseil Presbytéral)

 

L.1 : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre/ La terre était informe et vide,

L.2 : Il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme,Mais l’Esprit de Dieu planait au-dessus des eaux

L.1 : Dieu dit : que la lumière soit ! » Et la lumière fut.

L.2 : Dieu vit que la lumière était bonne et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres, il appela la lumière « jour » et les ténèbres « nuit ».Il y eut un soir et un matin, ce fut le premier jour.

L.1 : Dieu dit : qu’il y ait une étendue pour séparer les eaux d’en haut, de celles d’en bas.

L.2 : Il en fut ainsi.Dieu appela  l’étendue : « ciel ».Il y eut un soir et un matin et ce fut le second jour.

L.1 : Dieu dit : que les eaux qui sont en dessous du ciel s’amassent en un seul lieu et que la partie sèche apparaisse.

L.2 : Il en fut ainsi et Dieu appela la partie sèche « terre » et il appela « mer » l’étendue des eaux. Et Dieu vit que cela était bon. »

L.1 : Puis Dieu créa les humains à sa ressemblance. Il les créa et femmes

Officiant :  Puis il les bénit en leur disant : « Ayez des enfants, devenez nombreux, peuplez toute la terre et dominez-la ; soyez les maîtres des poissons dans la mer, des oiseaux dans le ciel et de tous les animaux qui se meuvent sur la terre. » 31 Dieu constata que tout ce qu'il avait fait était une très bonne chose. Le soir vint, puis le matin ; ce fut la sixième journée.

2 1 Ainsi furent achevés le ciel, la terre et tout ce qu'ils contiennent. 2 Dieu, après avoir achevé son oeuvre, se reposa le septième jour de tout son travail. 3 Il fit de ce septième jour un jour béni, un jour qui lui est réservé.

 

Répons : Qu’aujourd’hui toute la terre AEC 228, 1+2

 

Message Jean 15, 1-8 ( et bref interlude)

Jean 15.1-8

 

[1]La vraie vigne, c’est moi, et mon Père est le vigneron.

[2]Il enlève toutes mes branches qui ne donnent pas de fruits et il taille toutes les branches qui donnent des fruits. Ainsi elles en donnent encore.

[3]Les paroles que je vous ai dites, vous ont déjà taillés.

[4]Restez attachés à moi comme moi je reste attaché à vous. Une branche ne peut pas donner de fruits toute seule, elle doit rester sur la vigne. De la même façon, vous ne pouvez pas donner de fruits, si vous ne restez pas attachés à moi.

[5]Je suis la vigne, vous êtes les branches. Si quelqu’un reste attaché à moi comme je suis attaché à lui, il donne beaucoup de fruit, en effet, sans moi, vous ne pouvez rien faire.

[6]Celui qui ne reste pas attaché à moi, on le jette dehors, comme les branches. Alors les branches deviennent sèches, on les ramasse, on les jette dans le feu, et elles brûlent.

[7]Si vous restez attachés à moi, et si mes paroles restent en vous, demandez ce que vous voulez, et vous l’aurez.

[8]Donnez beaucoup de fruits et soyez ainsi mes disciples, alors vous montrerez la gloire de mon Père.


Chers sœurs et frères, en Jésus Christ,

Peut-être êtes-vous habitués aux vignobles, au raisin, aux vendanges et à tout ce qui concerne l’entretien des vignes. Personnellement, pas du tout. Pourtant ce thème revient énormément dans la Bible autant dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament. Pour vous donner une idée, on retrouve 93 fois le terme vigne dans l’Ancien testament et 30 fois dans le Nouveau. Ce qui signifie que l’image du cep et des sarments était familière aux auditeurs du Christ.

Quand on observe un pied de vigne, on peut constater que le raisin ne pousse pas sur le cep, en revanche il pousse sur les sarments. D’autre part, le bois du cep de vigne a un aspect très tortueux et strié. Cet aspect est d’abord naturel puisque la vigne est à l’origine une plante grimpante qui s’accroche sur les supports qu’elle trouve, les arbres par exemple, mais le bois est aussi noueux parce qu’elle pousse sur des terrains arides, venteux et pauvres. Et puis les tailles successives contribuent aussi à provoquer cet aspect noueux. Car si l’on ne la taillait pas, les raisins ne seraient pas aussi vigoureux ni abondants.

Jésus se compare au cep de vigne. « Je suis le vrai cep » dit-il. Probablement parce que l’image de la vigne dans l’Ancien Testament était réservée au peuple d’Israël pour indiquer l’amour et l’élection dont il était l’objet. Ici, c’est Jésus qui est le cep et ses disciples sont les sarments. Et ces sarments ont déjà été taillés par les paroles que Jésus leur a adressées. Sous-entendu, qu’ils sont aptes maintenant à produire des fruits en abondance. Les disciples de Jésus sont les douze, et par extension nous les croyants, à leur suite.

Cette image de cep et de sarment montre que nous sommes issus de lui, non comme des pièces rapportées, mais que nous faisons entièrement partie de lui. Nous sommes de la même essence. Il n’est pas possible de nous désolidariser de lui, sinon, nous mourons asséchés, privés de sève. Lui est ce cep, solide, plein de vie qui porte ses enfants, des morceaux de lui. Quant aux sarments, ils ne sont pas le cep, mais ils font intégralement partie de la plante.

 

L’image de la vigne est aussi une image de réciprocité. Jésus dit : « Restez attachés à moi comme moi je reste attaché à vous ». Le sarment de vigne, lorsqu’il est coupé, se dessèche rapidement et ne peut plus vivre. Donc il a besoin du pied de vigne pour exister et porter des fruits. Mais le cep lui-même ne peut pas porter de fruits : il a donc besoin des sarments pour fructifier. Voilà de quoi nous interpeler et nous responsabiliser. Or il ne suffit pas de rester accroché au cep, il faut produire des fruits. Car le sarment qui ne sert à rien, même s’il est bien attaché au pied nourricier, sera coupé et jeté au feu. Jésus dit : « Je suis le cep et mon Père est le vigneron. » C’est donc Dieu qui décide de la taille : quel sarment sera taillé, lequel sera coupé. « Sans moi vous ne pouvez rien faire » nous dit Jésus et vue l’image du cep et des sarments, cela semble évident, mais souvenons-nous que si nous voulons être des branches fertiles, nous sommes appelés à être ses bras, ses jambes et sa bouche afin d’annoncer sa Parole.

 

Nous sommes le troisième dimanche après Pâques et le thème de notre dimanche nous appelle à la joie ! Le Christ est mort et ressuscité, et il nous donne son amour. « Soyez attachés à moi comme je suis attaché à vous. » Ce qui signifie, que Dieu est toujours attaché, mais que nous ne le sommes pas nécessairement ! Une fois encore, le problème ne vient pas de Dieu, ni de Jésus Christ, mais le problème vient de nous, les humains, les disciples. Nous ne sommes pas toujours bien attachés au cep ! Nous sommes pourtant capables de porter des fruits d’amour et de bénédiction. Nous sommes capables de porter aux autres ce que nous-mêmes nous avons reçu. « Sans moi, vous ne pouvez rien faire » car si nous lâchons le cep, nous dépérissons vite. Alors ne lâchons pas le cep pour ne pas dépérir.

 

Dieu a créé les êtres humains comme vis-à-vis ; et il a aussi besoin de nous. Que deviendrait le cep s’il n’avait plus aucun sarment, aucune pousse. Il resterait bien seul. Il se suffirait à lui-même certes, mais un cep de vigne n’est beau et épanoui que lorsqu’il est garni de branches, de feuilles et de grappes de raisins. La relation entre Jésus et les croyants est décrite à la fois comme un don, une réciprocité mais aussi une responsabilité. Car il nous appartient de porter des fruits en annonçant la Bonne Nouvelle d’un Dieu qui s’est fait homme et qui a aimé l’humanité si passionnément qu’il en est mort.

 

Oui, nous pouvons nous réjouir, car Dieu n’a pas choisi d’être un énorme cep de vigne isolé au milieu d’un champ sans branche et sans amour. Il n’a pas voulu vivre tout seul, pour lui, en se suffisant à lui-même. Mais il a choisi d’exister avec la création et avec les êtres humains. Une belle histoire d’amour entre Dieu et les hommes où chacun garde pourtant sa liberté. Chacun peut faire le choix d’être un sarment vivant en Christ et portant du fruit, en glorifiant son père ou en vivant séparé de lui. Portant peut-être quelques fruits mais qui ne résisteront pas au temps et disparaîtront avec lui. Celui qui reste attaché au cep, à la source, a la vie pour toujours. Ce qu’il accomplit de bon et de bien, il le fait en l’honneur de Dieu.

Nous vivons de relations d’amour et d’amitié. Nous ne sommes pas obligés d’aimer celui qui nous aime ; mais nous ne pouvons pas l’empêcher de nous aimer ! Dieu nous aime d’un amour infini, dont rien ni personne ne pourra jamais nous séparer ; si nous sommes coupés de lui, c’est parce que nous nous coupons nous-mêmes, mais nous avons toujours la possibilité de revenir. Il ne force pas, Il ne nous oblige pas. Comme un père aime ses enfants, il accepte que ceux-ci prennent leurs distances et vivent leur vie. Il n’empêche que la joie est immense quand ils reviennent à lui. Souvenons-nous de la parabole du fils prodigue.

Amen (source UEPAL service des prédicateurs laïques)

 

CHANT : Seigneur tu cherches tes enfants AEC 536, 3 strophes

 

 

Intercession poursuivons notre prière…

 En ce dimanche de jubilé, de jubilation, nous voulons d’abord penser à tous ceux qui nous sont pas à la fête. Dieu notre Père, nous te prions pour tous ceux que la vie a déçus ou blessés, tels les malades, les chômeurs, les personnes âgées, les personnes handicapées.

Nous te prions aussi pour ceux qui sont dépourvus de tout, de confort, d’amitié, de tendresse,…pour ceux qui connaissent la guerre, les tourments du corps et de l’âme.

 

Nous te remettons aussi notre nation, ses divisions, ses projets à venir. Merci pour tous ceux qui contribuent par leur travail à la richesse nationale, merci pour les ouvriers, les patrons, les éducateurs, ceux qui enseignent, soignent, protègent, sauvent…

 

Reçois encore nos demandes personnelles dans le secret de nos cœurs…(silence)

Notre Père

 

 

CHANT d’envoi : Viens et nous bénis AEC 890, 1 strophes

 

 

Bénédiction : Que rien jamais ne vous fasse souffrir ou pleurer, au point d'en oublier la joie du Christ ressuscité...

Que la joie de Jésus soit force en vous, et entre vous, lien de paix, d'unité et d'amour !

Donnez-vous donc la bénédiction mutuellement !

 

Que le Seigneur te bénisse

Qu’il te garde

Qu’il t’accompagne aujourd’hui et pour toujours.

Sois en paix, avec les autres

Sois en paix avec Dieu. AMEN.  

 

Postlude 

 
 
 

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Merci et à dimanche prochain !

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