top of page

Panier garni du 19 juillet: A la table du Seigneur

  • il y a 1 heure
  • 12 min de lecture

Dimanche 19 juillet 2026 - 7ème dimanche de la Trinité

Culte au foyer Oberlin 10h suivi du barbecue

 

Prélude à l’orgue

Prélude à l’orgue Accueil :

La paix soit avec vous au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit !

 

Soyez les bienvenus à ce culte du 7ème dimanche du temps de la Trinité, où nous sommes invités à nous approcher du pain de la Parole que Dieu nous donne. « A la table du Seigneur » : c’est le thème, et cela ne signifie pas forcément que nous nous célébrerons la Sainte Cène lors de ce culte. Nous partagerons le barbecue plus tard, puisque c’est le premier de nos barbecultes de l’été 2026 ( le second sera samedi 8.08) Mais il sera question de pain, et notamment du manque de pain, lors de l’épisode de la manne au désert et du récit de la multiplication des pains dans l’Evangile.

Le mot d’ordre de ce dimanche est une invitation à vivre de manière concrète notre foi et à en tirer les conséquences pour ce que cela implique dans nos relations aux autres.
 Ce mot d’ordre nous dit : « Ainsi, vous n’êtes plus des étrangers ni des émigrés, vous êtes concitoyens des saints, vous faites partie de la famille de Dieu ». Ephésiens 2.19.

 

 

CHANT : AEC 208, « C’est toi Seigneur qui nous unis » 3 strophes

 

LOUANGE : Psaume 107 :

 

Louez le Seigneur, car il est bon, et son amour n'a pas de fin .

Voilà ce que doivent répéter ceux que le Seigneur a pris en charge, qu'il a retirés des griffes de l'adversaire.

Certains étaient perdus dans un affreux désert, sans retrouver le chemin d'un lieu habité.

Mourant de faim et de soif, ils étaient en train de perdre courage.

Alors dans leur détresse ils appelèrent le Seigneur à leur secours, et lui les délivra du danger.

Il les mena par un chemin direct à un lieu habité.

Qu'ils louent donc le Seigneur pour sa bonté, pour ses miracles en faveur des humains !

Car il a donné à boire à ceux qui défaillaient de soif, et ceux qui mouraient de faim, il les a comblés de tout le nécessaire.

 

Répons : AEC 170 « Jeunes et vieux » 2x  ( tempo crescendo)

 

Déposons notre vie devant Dieu :

Ce matin, nous rejoignons le peuple au désert, lorsqu’il s’est senti abandonné, en révolte contre son chef et contre son Dieu, sentiment qu’il nous arrive aussi d’éprouver. Prenons ce temps de pénitence :

Dans le désert de nos vies Seigneur où es-tu ?Où te caches-tu ?Dans le désert de ma vie, Dans l'incertitude,Dans l'impression d'être quelque fois inutile, dépassé par les événements, à la traîne, en décalage, J'ai le sentiment que tu n'es plus là...Que ma vie est un désert, Un champ de vide et de rien...Et pourtant, je sais que tu ne m’abandonneras jamais, que tu es là, présent à mes côtés, même si je ne te sens pas. Viens...

Viens Seigneur nous relever ; reçois-nous tel que nous sommes et pardonne-nous lorsque nous sommes dans l’obscurité de nos errements et de nos impatiences ! Amen.

 

Répons : Ouvre mes yeux Seigneur AEC 408, 3ème strophe

 

Paroles de relèvement :

Le Seigneur, fidèle à ses promesses, te dit :

Je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras et je te ramènerai chez toi ; car je ne t’abandonnerai pas, jusqu’à ce que j’ai fait ce que j’ai dit (Gen 28,15)

Réjouis-toi et prends courage : je suis pour toujours ta lumière à tes côtés !

 

Répons : L’amour du Seigneur est lumière, 2ème strophe ALL 48-09

 

 Prière : Seigneur, toi qui as partagé aux tiens le pain, qui l’a multiplié dans l’Evangile, toi qui es mon copain, envoie ton esprit de partage pour que je puisse goûter maintenant au pain de Ta Parole.

Viens m’apprendre toujours et encore à m’en nourrir : que mon âme et ma foi puissent te reconnaitre  le pain vivant descendu du ciel, la résurrection, la Vie.

Donne-moi maintenant, à moi, qui suis venu ce matin, de te rencontrer dans le silence de l’écoute. Parle. Ton serviteur écoute ! Amen

 

Lectures bibliques :

Première lecture :  livre de l’Exode chap 16,versets 2+3 et 11-18

16 2 Là, dans le désert, les Israélites se remirent à protester contre Moïse et Aaron. 3 Ils disaient : « Si seulement le Seigneur nous avait fait mourir en Égypte, quand nous nous réunissions autour des marmites de viande et que nous avions assez à manger ! Mais vous nous avez conduits dans ce désert pour nous y laisser tous mourir de faim ! » 

11 Le Seigneur dit à Moïse : 12 « J'ai entendu les protestations des Israélites. Dis-leur donc ceci de ma part : «Ce soir vous mangerez de la viande, et demain matin vous aurez du pain en suffisance ; ainsi vous saurez que moi, le Seigneur, je suis votre Dieu.» »

13 En effet, le soir, des cailles arrivèrent h et se posèrent sur tout le camp ; et le matin, tout autour du camp, il y avait une couche de rosée. 14 Lorsque la rosée s'évapora, quelque chose de granuleux, fin comme du givre, restait par terre. 15 Les Israélites le virent, mais ne savaient pas ce que c'était, et ils se demandèrent les uns aux autres : « Qu'est-ce que c'est ? » Moïse leur répondit : « C'est le pain que le Seigneur vous donne à manger i . 16 Et voici ce que le Seigneur a ordonné : «Que chacun en ramasse la ration qui lui est nécessaire ; vous en ramasserez environ quatre litres par personne, d'après le nombre de personnes vivant sous la même tente.» »

17 Les Israélites agirent ainsi ; ils en ramassèrent, les uns beaucoup, les autres peu. 18 Mais lorsqu'ils en mesurèrent la quantité, ceux qui en avaient beaucoup n'en avaient pas trop, et ceux qui en avaient peu n'en manquaient pas j . Chacun en avait la ration nécessaire.

 

Répons : Cherchez d’abord AEC 181, 1

Deuxième lecture : JEAN 6, 1-15

6 1 Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée — appelé aussi lac de Tibériade —. 2 Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait en guérissant les malades. 3 Jésus monta sur une colline et s'assit là avec ses disciples. 4 La Pâque, la fête des Juifs, était proche. 5 Jésus regarda et vit qu'une grande foule venait à lui ; il demanda donc à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour leur donner à manger à tous ? » 6 — Il disait cela pour mettre Philippe à l'épreuve, car il savait déjà ce qu'il allait faire. — 7 Philippe lui répondit : « Même avec deux cents pièces d'argent , nous n'aurions pas de quoi acheter assez de pain pour que chacun d'eux en reçoive un petit morceau. » 8 Un autre de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit : 9 « Il y a ici un garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons. Mais qu'est-ce que cela pour un si grand nombre de personnes ? » 10 Jésus dit alors : « Faites asseoir tout le monde. » Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc ; ils étaient environ cinq mille hommes. 11 Jésus prit les pains et, après avoir remercié Dieu, il les distribua à ceux qui étaient là. Il leur donna de même du poisson, autant qu'ils en voulaient. 12 Quand ils eurent tous mangé à leur faim, Jésus dit à ses disciples : « Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne soit perdu. » 13 Ils les ramassèrent et remplirent douze corbeilles avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge dont on avait mangé. 14 Les gens, voyant le signe miraculeux que Jésus avait fait, déclarèrent : « Cet homme est vraiment le Prophète qui devait venir dans le monde ! » 15 Jésus se rendit compte qu'ils allaient venir l'enlever de force pour le faire roi. Il se retira donc de nouveau sur la colline, tout seul.

 

Répons : Cherchez d’abord AEC 181/2

 

CHANT : Seigneur, c’est toi notre secours AEC 544, 3 strophes

 

Prédication

Aujourd’hui, 19 juillet, c’est jour de finale. Direction New-York tonight, Espagne vs Argentine ! Que le meilleur gagne…et surtout que ça se finisse ! Oui, ouf !  diront certains, on n’en peut plus du sport à la télé et aux infos : entre le tennis, le Tour de France et la coupe du monde de foot, c’est trop ! J’ai un slogan pour décrire cet état de fait : « Intersport : tous unis contre le sport… »

Je ne sais pas où vous étiez le soir du 14 juillet. Moi, avec les miens, j’étais sous le chapiteau aux Jours d’été pour suivre la ½ finale contre l’Espagne sur écran géant. C’était sympa, sauf qu’assez vite, la France perdait, et elle jouait mal. Fautes à gogos, occasions manquées, passes approximatives, manque de réussite, arbitrage sans doute contestable, et voici que derrière les mines pour certaines fardées de bleu blanc rouge, c’était déjà la soupe à la grimace ! Mettez au milieu de l’assistance dépitée encore 2-3 supporters espagnols qui fanfaronnent, la canicule qui nous rend tous dingues et voilà que ça peut faire des étincelles ! Le « vieil homme » en nous peut vite ressurgir, malgré toutes nos bonnes intentions et notre bonne volonté pour l’Humanité tout entière !   Les quelques versets de l’épître aux Hébreux de ce matin nous rappelleront quelques vérités et peut-être bonnes attitudes qui, rayez la mention inutile, « sont – devraient être – auraient pu être » quelques qualités animant les chrétiens que nous rêvons tous d’être ou de devenir. Au moins en théorie !

Allez, il est l’heure de vous partager ces 3 versets d’Hébreux 13 :

Que l'amour fraternel demeure. N’oubliez pas l'hospitalité, car, grâce à elle, certains, sans le savoir, ont accueilli des anges. Souvenez-vous de ceux qui sont en prison, comme si vous étiez prisonniers avec eux, de ceux qui sont maltraités, puisque vous aussi, vous avez un corps.

« Amour, frère, hospitalité ! » ( sur la mélodie d’Amour, gloire et beauté).

Le 26 juin dernier, c’était le 9808ème épisode d’Amour, Gloire et Beauté. Série diffusée en France depuis mars 1987, j’étais à l’époque au CM1. Ma grand-mère maternelle en était fan, en plus de Santa Barbara qu’elle regardait à l’heure du dîner ! Trahisons et romances sur fonds de paillettes et de glamour, dans l’univers très particulier de la haute couture et du luxe. Un beau condensé des petits secrets et coups bas dont l’humain est capable, même au sein de sa propre famille. Un feuilleton que je qualifierai de presque initiatique, au même titre que l’Odyssée d’Homère, Le Seigneur des Anneaux de Tolkien ou l’Alchimiste de Paulo Coelho !

Être aimant, ce n’est pas toujours facile, surtout si mon voisin ne supporte pas la même équipe de football que moi !

Être hospitalier, ce n’est pas toujours facile, surtout si j’ai l’impression que l’argent public est mal utilisé. L’épisode des canicules successives, les hôpitaux et maisons de retraite sous-équipés, des forêts qui brûlent, des écoles qui ferment à la rentrée nous ont fait poser quelques questions légitimes : à quoi est utilisé l’argent public ? Les dépenses militaires explosent, on le comprend, mais de là à ne pas être capables de soutenir les secteurs de la santé, de l’éducation, ou même de s’équiper en canadairs, ça m’interroge !

Être fraternel, pas facile non plus lorsque j’ai l’impression que mon frère ou mon sœur en humanité n’ont pas les mêmes centres d’intérêts, la même couleur, la même religion, la même sexualité que moi !

Les mots de l’auteur aux Hébreux nous interpellent sans doute vivement, car on est loin du compte en termes d’accueil. « Souvenez-vous de ceux qui sont en prison… » : a-t-on envie de les plaindre les violeurs, les assassins, les pyromanes, les trafiquants de drogue qui croupissent dans des prisons pour certaines climatisées ? Peut-être pas tellement que ça, finalement !

Soutenir ceux qui souffrent dans leur corps, c’est sans doute à notre portée, car nous en connaissons tous des personnes qui vivent avec la maladie, ou qui accompagnent un malade dans leur entourage proche…

Avec l’ACAT, tous les mois, nous nous penchons sur un cas de personne maltraitée, que nous savons innocente. La nuit des veilleurs de cette année avait mis l’accent sur les défenseurs des droits environnementaux, et bien sûr que nous avons porté ces femmes et ces hommes injustement emprisonnés dans nos prières…

Alors, en faisant le bilan de ce qui est recommandé et de ce que nous faisons « en vrai », nous ne décrochons sans doute pas la coupe du monde de l’hospitalité, de la fraternité et de l’amour !

Ce que nous renvoie ce passage, je ne crois pas ce soit uniquement un constat d’échec. Nous n’avons pas attendu ce matin pour savoir que nous ne sommes pas toujours en phase avec ce monde et ceux qui y vivent. La première lueur d’espoir que j’y entrevois, c’est de me dire que ces mots devaient déjà avoir du sens il y a 2000 ans/ Autrement dit, les premiers chrétiens n’étaient sans doute pas meilleurs que nous. Sinon, à quoi bon rappeler ces valeurs ?

Bien sûr qu’il y avait déjà dans le monde du 1er siècle des divisions, des frustrations, des jalousies, des échecs. Aujourd’hui, rien n’a changé. Notre être divisé peut rapidement devenir un champ de bataille. Alors certes, on n’est pas en thérapie de groupe le dimanche matin quand on vient au culte, mais c’est tout de même un endroit formidable pour nous poser quelques questions, pour réfléchir à nous-même, à nos comportements, à nos peurs et à notre espérance.

La vraie hospitalité n’est sans doute pas celle qui commanderait d’accueillir l’univers entier chez soi, par charité chrétienne. Car cela n’est ni faisable, ni même recommandable.

La vraie hospitalité, c’est d’abord une hospitalité intérieure ; s’accueillir soi-même avec ses limites, et se savoir être accompagné, même mieux pardonné pour tout ce que nous aurions pu faire de bien, et que nous n’avons pour des tas de bonnes raisons, pas fait.

La vraie hospitalité, c’est comme le véritable amour : il doit commencer par nous-même. Aime ton prochain, nous dit la Bible… Mais aime toi aussi toi-même !

Je crois que le temps du culte nous aide à faire la paix avec celui que nous ne reconnaissons pas toujours dans le reflet du miroir : nous-même ! Tiens, qui vois-je là ? Un humain ? Un ami ? Un hôte ? Un frère ?  Soi-même…

Au-delà de cette nécessaire paix à faire avec nous-même, avant de la faire avec Dieu puis avec les autres, pas tous mais autant que possible, ce texte a résonné en moi par rapport à l’actualité de cette semaine : au lendemain de la Fête Nationale, le droit à l’aide à mourir a été voté à l’Assemblée Nationale. Avec 50 voix de différence : 291 pour, 241 contre. C’est une question de société, à n’en pas douter. Et nos Eglises auront aussi une parole à poser. Certaines obédiences chrétiennes crient déjà à l’erreur de jugement, au fait que l’on n’ait pas assez prié et donc « laissé la place à l’ennemi »…

On parle des progrès des soins palliatifs, et en effet, ils sont en progrès ! Mais on évoque aussi la liberté de mourir en recourant au suicide assisté : est-ce une liberté finalement ?

On évoque aussi la clause de conscience pour les soignants qui peuvent refuser d’accompagner dans ce droit à mourir, source de division sans doute au sein du corps médical entre les pros et les antis.

Dans nos Eglises, au moment de la bénédiction du mariage pour tous, les divisions ont été nombreuses. Vous le voyez, même entre chrétiens, il n’est pas facile d’être hospitalier, d’avoir de l’amour pour l’autre, de la compassion pour celui qui souffre dans son corps.

Je vais terminer par une note d’humour qui n’en est pas tout-à-fait une : il y a moins d’un mois, je participais à une célébration œcuménique de mariage, dans une église catholique. Le pasteur a rappelé que l’Eglise est dans la joie, lorsque les 2 confessions sont réunies sous le même toit… Quelle grâce de ne plus être à cette époque où les trains de la ligne Lauterbourg-Strasbourg comprenaient des wagons 100% catholiques et 100 protestants% ; « l’apartheid existait bel et bien », me rappelait une dame d’un certain âge dans cette confession que je n’avais encore jamais entendu auparavant !

Quelle joie donc de célébrer un mariage « mixte », disais-je ! Jusqu’au moment de l’eucharistie, 10 minutes de préparation avec incantations et autres hocus pocus au-dessus des hosties et du vin, pour au final, ne le distribuer qu’à la famille de la mariée, catholique ! 5 personnes dans toute l’assemblée ! Même celui qui partageait son lit (celui de la mariée) son époux, n’y a pas eu droit ! Alors imaginez le pasteur… Qui pourtant je dois l’avouer, l’attendait, l’espérait… Ou même un autre signe d’accueil autour de ce moment autour du sacrement.

« Amour, frère, hospitalité… ». Il reste du chemin à faire !

Mais jamais je ne désespère ! Ni de moi-même, ni des autres !

Amen.

 

Cantique : Si Dieu pour nous s’engage AEC 622, 1-3

 
Prière d’intercession

Prions pour tous ceux qui, en ce moment, vivent des temps de famine et de désert dans leur vie :

 

Seigneur, nous pensons, ce matin à ceux qui connaissent le dénuement et la faim, dans les contrées ravagées par la famine et la guerre, (…)

Nous prions pour ceux qui souffrent dans le désert de la maladie.

Bénis-les, eux aussi, afin que leur journée soit belle,

Afin que, pendant leur maladie, ils sentent ton amour salvateur,

Afin qu’ils ne se sentent pas seuls, à cause de leur maladie,

Mais que, au contraire, ils puissent sentir ta présence.

 

Nous pensons à tous ceux qui s’enfoncent dans le désert douloureux de la dépression,

Qui se sentent coupés de la source de vie,

Tout leur paraît sombre et difficile, chaque pas leur coûte.

Aie la bonté de les accompagner et fais jaillir la lumière des ténèbres qui les entourent,

Ainsi, cette journée leur paraîtra plus supportable.

Pose ta main sur eux et protège-les,

Ils se sentiront alors, comme enveloppés par ta présence aimante.

 

Seigneur, nous te prions pour nous-mêmes afin que nous sachions reconnaître dans nos temps de désert, un signe de ton amour qui nous appelle à nous approcher de toi et à recevoir de toi notre avenir. Apprends-nous le temps du silence, apprends-nous à te faire confiance.

 

Merci pour l’amour que tu nous donnes, cet amour qui nous permet à notre tour d’aimer et de nous engager auprès des autres et dans ce monde. Merci pour ta Parole, notre pain quotidien, qui te rend présent et qui annonce déjà les promesses à venir…

 

Notre Père

 

CHANT final Toi qui disposes version o when the Saints 2 strophes

 

Bénédiction

 

Postlude

 
 
 

NEWSLETTER

Abonnez-vous à notre liste de diffusion et recevez votre panier garni tous les dimanches matins !

Merci et à dimanche prochain !

bottom of page