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Photos de la veillée (et même une vidéo!) et culte de Noël

Déjà quelques premières photos de la veillée du 24 décembre, qui a fait le plein!

Merci à nos acteurs, jeunes du KT et du Groupe de Jeunes qui ont animé la liturgie et la saynète!




Et ci-dessous la liturgie et le message du culte du jour de Noël, à 10h.


CULTE DU JOUR DE NOEL- 25 décembre 2025

 

Prélude festif et Accueil

Les amis, c'est Noël, réjouissons-nous !

Que la grâce et la paix nous soient données de la part du Dieu de l’enfant de Noël. Amen.

 

Nous sommes toutes et tous les bienvenus à la fête !

C'est la fête parce que la prophétie s’est réalisée : « Et toi Bethlehem Efrata, tu es une localité peu importante. Mais de toi sortira celui qui gouvernera mon peuple ! ». Michée annonçait cela  à son peuple 8 siècles avant Jésus-Christ !

 

C'est la fête parce qu'aujourd'hui, Dieu s'est fait petit enfant, l'un d'entre nous.

Réjouissons-nous parce que Dieu vient nous rencontrer, il vient pour nous parler. Il vient tout près de nous pour chuchoter : Je suis Emmanuel, je suis avec vous, tous les jours !

Dieu dans sa fidélité est venu cette année encore nous offrir l’enfant de Noël. C’est le cœur joyeux que nous voulons chanter ce premier chant

 

CHANT  : O peuple fidèle AEC 359, 1+3 

 

I    pasteur :      Un enfant nous est né, * un fils nous est donné,  Alléluia, Alléluia.

II   assemblée : Un enfant nous est né, un fils nous est donné,  Alléluia, Alléluia.

I    pasteur :      et on l’appellera « Admirable, Conseiller, dieu puissant,

                         père éternel, prince de paix »

II  assemblée :  * un fils nous est donné, Alléluia, Alléluia.

I   pasteur :       Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit.

Tous.  : Un enfant nous est né, un fils nous est donné,  Alléluia, Alléluia.

 

Nous te rendons grâce, Père fidèle et plein de tendresse, de nous avoir donné ton Fils, notre Sauveur et notre frère.

Dès sa naissance, il nous apparaît sous les traits qui lui resteront toute sa vie; son amour s’est manifesté aux pauvres, aux petits et aux pécheurs.

Il nous révèle que tu es un Dieu qui prend soin de chacun de nous et qui nous appelle à une vie toujours plus belle.

Sa lumière éternelle dissipe à jamais nos ténèbres.

Pour tant de merveilles, Père, nous te rendons grâce.

 

Répons : Voici l’enfant nous est né AEC 360, 1-3

 

 

 

En ce jour de mémoire de la naissance de Jésus dans notre monde, en Palestine, il y a 2000 ans, écoutons la Bonne Nouvelle telle que nous la partage l’évangéliste Luc. Seul lui et Matthieu évoquent d’ailleurs les récits de la naissance.

 

 

LECTURE de l’évangile de Noël   ( plusieurs lecteurs)

 

1)   Evangile de LUC, chap 2

 

1En ce temps-là, l'empereur Auguste donna l'ordre de recenser tous les habitants de l'empire romain. 2Ce recensement, le premier, eut lieu alors que Quirinius était gouverneur de la province de Syrie. 3Tout le monde allait se faire enregistrer, chacun dans sa ville d'origine. 4Joseph lui aussi partit de Nazareth, un bourg de Galilée, pour se rendre en Judée, à Bethléem, où est né le roi David ; en effet, il était lui-même un descendant de David. 5Il alla s'y faire enregistrer avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. 6Pendant qu'ils étaient à Bethléem, le jour de la naissance arriva. 7Elle mit au monde un fils, son premier-né. Elle l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'abri destiné aux voyageurs.

 

Chant : Aujourd’hui le roi des cieux AEC 365, 1+2

 

2) Un ange apparaît à des bergers

8Dans cette même région, il y avait des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leur troupeau. 9Un ange du Seigneur leur apparut et la gloire du Seigneur les entoura de lumière. Ils eurent alors très peur. 10Mais l'ange leur dit : « N'ayez pas peur, car je vous apporte une bonne nouvelle qui réjouira beaucoup tout le peuple : 11cette nuit, dans la ville de David, est né, pour vous, un Sauveur ; c'est le Christ, le Seigneur. 12Et voici le signe qui vous le fera reconnaître : vous trouverez un petit enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche. »

13Tout à coup, il y eut avec l'ange une troupe nombreuse d'anges du ciel, qui louaient Dieu en disant :

14« Gloire à Dieu dans les cieux très hauts, et paix sur la terre pour ceux qu'il aime ! »

 

Chant : Sortez bergers de vos retraites AEC 362, 1+2

 

 

 

3) Les bergers vont à Bethléem

15Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : « Allons donc jusqu'à Bethléem : il faut que nous voyions ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. » 16Ils se dépêchèrent d'y aller et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. 17Quand ils le virent, ils racontèrent ce que l'ange leur avait dit au sujet de ce petit enfant. 18Tous ceux qui entendirent les bergers furent étonnés de ce qu'ils leur disaient. 19Quant à Marie, elle gardait tout cela dans sa mémoire et y réfléchissait profondément. 20Puis les bergers prirent le chemin du retour. Ils célébraient la grandeur de Dieu et le louaient pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, car tout s'était passé comme l'ange le leur avait annoncé.

Chant : Voici Noël AEC 354, 3+4

 

 

CONFESSION : Père ; fidèle et plein de tendresse, merci de nous avoir donné ton fils Jésus, notre Sauveur et notre frère.

Merci car tu es un Dieu qui prend soin de chacun de nous et qui nous appelle à une vie toujours plus belle, toujours plus ouverte et attentive aux autres

Notre Père, fais qu'en ce jour, notre cœur chante vraiment Noël

Que nous répondions à ce don merveilleux dans un élan de reconnaissance et de foi.

Toi qui as choisi, pour te révéler à nous, l'humilité de la crèche et l'obéissance de la croix, ouvre nos âmes, par ton Esprit, au mystère de ta venue.

 

Nous voici assemblés pour chanter, pour prier, pour annoncer et recevoir ta Parole.

Par ton Saint-Esprit, montre-nous et ouvre-nous le chemin qui conduit à toi, afin que nos yeux s'ouvrent à ta lumière et que nous devenions tes témoins par toute notre vie. Amen.

 

                                       PARTAGE DE L’EVANGILE DU JOUR :

Jean 1 ( extraits)

 

1Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. 2Elle était au commencement avec Dieu. 3Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle. 4En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. 5La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.9Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. 10Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue. 11Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. 12Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, 13lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.14Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père

18Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître.

 

CHANT : Sur tous les peuples AEC 364, 1-3

 

Message de Noël

Lecture du livre du prophète Zacharie 2. 14-17

 

14 Le Seigneur annonce encore : « Faites éclater votre joie, gens de Jérusalem, car je viens habiter au milieu de vous !

15 Dès ce moment-là, de nombreuses populations se rallieront à moi, le Seigneur, et elles deviendront mon peuple. Cependant c'est au milieu de vous que j'habiterai. »

Quand cela arrivera, vous saurez que c'est bien le Seigneur de l'univers qui m'a envoyé vers vous.

16 Le Seigneur fera de nouveau de Juda sa propriété personnelle, dans le pays qui lui appartient, et il portera de nouveau son choix sur Jérusalem.

17 Que chacun fasse silence en présence du Seigneur, car soudain il se réveille et sort de la demeure qui lui appartient !

 

Ce matin, c’est effectivement dans le silence que nous pouvons méditer cette heureuse naissance qui s’est produite dans la nuit. Le silence, c’est cette attitude de Marie lorsqu’elle a reçu la visite de l’ange lui annonçant sa future maternité ; c’est aussi dans le silence d’un songe que Joseph a compris qui était cet enfant du soupçon, et pourquoi il fallait le prénommer Jésus…

 

Le silence, c’est ce à quoi fut réduit Zacharie, père de Jean-Baptiste, lorsqu’il protesta contre l’annonce divine d’une grossesse de sa vieille épouse Elisabeth…

 

C’est dans le silence que nous nous réunissons habituellement tôt le matin de Pâques, pour la vigile à 6h. Ce matin, le pendant de Pâques, la fête qui va de paire avec la résurrection, la fête de la naissance, Noël. C’est aussi en silence que nous avons écouté ces vieux mots de l’Ancien Testament, tiré du livre de Zacharie.  Cette première révélation a eu lieu 500 ans avant les événements que nous avons célébrés en cette nuit de Noël. Et pourtant, il existe bien un lien entre l’ancienne prophétie et la naissance du Christ. Au cœur du message du prophète, nous avons cette annonce faite aux gens de Jérusalem que le Seigneur vient habiter au milieu d’eux.

 

Jésus est né à Bethléhem, patrie des ancêtres de Joseph, dont le roi David.

Marie, Joseph, les bergers et l’enfant, voilà le décor de nos crèches en ce matin de Noël.  

Nos santons, figurines et autres images d’Épinal nous présentent une version souvent idéalisée de la naissance de Jésus. Quelle beauté, cette foule d’anges de l’armée céleste louant Dieu : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, paix sur la terre et bienveillance parmi les hommes ! ». Mais dans nos représentations idéalisées, nous sommes là sans doute bien loin de la réalité du terrain !

 

Au final, les deux Evangiles  de la naissance (Matthieu et Luc) donnent peu de détails, sauf qu’il n’y avait pas de place dans la salle destinée aux voyageurs. Ainsi, la petite famille est logée au milieu des animaux, l’étable est l’ancêtre du parking de nos hôtels, puisqu’il fallait bien garer les montures quelque part ! « Là, dans l’humble étable, froide et misérable » nous rappelle les paroles d’un chant ; je vous laisse imaginer l’odeur et la promiscuité. Pas vraiment l’endroit où l’on imagine pouvoir rencontrer Dieu. Et pourtant, il est bien là. Cette présence dans un lieu surprenant peut constituer pour nous un signe.

 

L’histoire de la nativité nous montre qu’aucun endroit n’est trop sombre ou trop glauque pour accueillir la présence de Dieu. Il s’est abaissé jusqu’à venir là où il n’était pas attendu, là où l’on n’a pas voulu de lui. Combien de nos contemporains ne l’attendent pas ou plus, combien n’en veulent pas ou plus de ce Dieu fait homme ? A-t-on encore confiance en Dieu, et à défaut au moins en l’Homme ?

Ici-bas, l’homme en cette fin de 2025 est courbé, peinant, oeuvrant… Il s’acharne pour gagner son pain, aussi longtemps qu’il en a la force. Ici, on souffre : on s’active pour la guérison, pour maintenir en vie, pour entretenir l’espoir ; où trouver le courage de persévérer et de lutter ? Ici dans cette maison, on s’entredéchire, à coup de paroles, de méchancetés. Dans ce quartier, on ne voit que pauvreté et délabrement… On ne voit plus, on n’entend plus, on n’attend plus de paroles d’espérance. Voilà notre quartier, il ressemble à notre monde. Extérieur et intérieur… C’est dans le dénuement, l’obscurité, qu’on voit le mieux les lumières, comme les étoiles dans une nuit sombre. Cette nuit, Dieu a dit que l’Espérance allait renaître. Regardez, je vous donnerai des signes. Un enfant va naître et il est né : c’est le signe !

 

  C’est à nous de faire le lien entre la naissance du Christ et la présence de Dieu aujourd’hui. Notre monde nous apparaît parfois bien sordide lorsque nous consultons les actualités ou les faits divers, la violence augmente. Partout des incivilités à l’encontre des personnes qui représentent l’autorité, qui veut être maire ou prof ? Ils n’ont de cesse de se faire chahuter. Les pompiers vont sans doute encore se faire caillasser le soir de la Saint Sylvestre, des petites frappes vont attendre policiers avec des mortiers… Et encore, ce n’est qu’un jeu, pas la vraie guerre comme ailleurs !

 

Aujourd’hui comme hier, tout n’est pas rose, mais le Seigneur ne craint pas de se salir en entrant en contact avec notre réalité si imparfaite. Toujours à nouveau, il est présent. Il ne nous abandonne pas. Le problème est peut-être que les humains ont du mal à le voir et à le reconnaître. En lien avec cette venue discrète, et vu que le jour de Noël veut encore porteur de magie et réveiller nos cœurs, nos âmes, notre foi d’enfant, ce conte adapté par Tolstoï écrit par le pasteur Ruben Saillens, compositeur des paroles de la Cévenole ( numéro 754 dans les Arc en ciel)

 

C’est l’histoire du père Martin, il était cordonnier. Il vivait seul dans une petite échoppe qui lui tenait lieu de chambre, de cuisine et d’atelier. Le soir du 24 décembre, il se dit : « Si c’était demain que Jésus naissait, je saurais quoi lui offrir ! ». Il se leva, prit sur son étagère deux petites chaussures de bébé en cuir blanc bien mou, fermées de boucles argentées : « C’est mon travail le plus fin ! » se dit-il.

 

Cette nuit-là, le père Martin entendit en rêve une voix : « Martin ! Tu as envie de me voir ? Demain, je passerai devant ta fenêtre. Ouvre-moi. J’entrerai et viendrai m’asseoir avec toi. » Nul doute, c’est Jésus qui lui parlait !

 

Il se leva tôt le lendemain, activa le feu, balaya son atelier, rangea toutes ses affaires. Il prépara du café, du lait, du pain et du miel. Et il courut se mettre à la fenêtre pour guetter son invité.

 

Un balayeur passa devant chez lui, soufflant dans ses deux mains. « Pauvre homme, se dit le père Martin, il doit être gelé ! ». Ouvrant sa porte, il le héla : « Entre, mon ami, viens te réchauffer ! J’ai là un bon feu et du café chaud ! ». L’homme ne se fit pas prier. Il entra et passa un moment en sa compagnie.

 

Une heure plus tard, le père Martin aperçut une femme pauvrement vêtue, un bébé dans les bras. Elle semblait si fatiguée. Il lui demanda : « As-tu besoin d’aide ? La femme répondit : « Je vais à l’hôpital avec mon enfant. Je suis malade et je suis seule chez moi... ». Le père Martin répondit : Entre ! Assieds-toi. Prends cette tasse de café chaud. Et voici une tasse de lait au miel pour ton enfant... ». Le père Martin remarqua que l’enfant avait les pieds nus. Dilemme… ! Au bout d’un moment, il se leva et prit sur son étagère les petites chaussures blanches qu’il aimait tant. Elles allaient à merveille aux pieds du petit. La mère le remercia et repartit.

Le père Martin se remit à guetter par la fenêtre...

Le cœur bien lourd, il alla se coucher le soir venu. Il n’avait point vu Jésus.

 

Soudain la pièce fut inondée de lumière. Martin vit le balayeur et la mère avec son enfant. Ils lui souriaient : « Ne suis-je pas passé devant chez toi aujourd’hui, Martin ? Ne m’as-tu pas offert à boire et à manger devant la chaleur de ton feu ? »

 

Alors, il entendit une voix douce, répétant ces mots de Jésus : « J’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire, j’étais étranger, et vous m’avez recueilli ; j’étais nu, et vous m’avez vêtu (…). Toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. »

 

En ce matin qui suit la nuit  de Noël, tous les habitants de notre terre ne sont peut-être pas dans un esprit de fête, mais nous ne perdons pas espoir, car Dieu est venu au milieu de notre humanité avec ses difficultés et ses joies, avec ses guerres, mais aussi ses gestes de solidarité.

 

Que cette présence du Seigneur, au cœur même de notre monde, présent de nos intelligences jusqu’à la pointe de nos souliers, vienne illuminer cette journée d’heureuse naissance, et toute notre vie. Amen.

 

 

CHANT A pleine voix chantons pour Dieu AEC 374, 1+2


PRIERE D’INTERCESSION :

Dieu éternel, par la naissance de ton Fils, tu as visité la terre. En lui, tu éclaires notre nuit et tu nous révèles ton amour. Dans la reconnaissance et dans la joie, humblement, nous te prions.

 

En cette nuit/ce jour où celui qui était riche s’est fait pauvre, nous te confions les plus fragiles parmi nous.

 

En cette nuit/ce jour où tu as donné à ton peuple une grande joie, nous te confions celles et ceux qui pleurent sur notre terre.

 

En cette nuit/ce jour où ton Fils est venu partager notre existence, nous te confions celles et ceux qui souffrent de solitude.

 

En cette nuit/ce jour où ton Fils est venu porter nos fardeaux, nous te confions celles et ceux qui se sentent oppressés.

 

Seigneur, pour celles et ceux que tu mets sur notre chemin, fais de nous des messagers d’espérance et de paix.

 

[Dans le silence, confions à Dieu ce qui nous tient particulièrement à cœur.]

 

silence

 

Donne à tous la lumière et la joie de Noël. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur

Nous te prions pour ton Eglise, ici à Lingolsheim et partout dans le monde.

Guide-la sur le chemin de l'amour et qu’une simple présence bienveillante soit son premier témoignage.

Nous te prions pour les peuples de la terre. Donne ta sagesse à leurs dirigeants pour qu'ils recherchent la paix et la justice.

Nous te prions au nom de Jésus notre frère, né pour nous ouvrir à l’espérance et nous apprendre à essayer de t’aimer Toi Notre Dieu et d’aimer ceux qui nous entourent.  Amen. Et ensemble nous te disons Notre Père

 

CHANT: O nuit bienveillante AEC 352, 1+2

                     

Bénédiction

Au nom du Père qui nous a accueillis et nous envoie,

Au nom du Fils qui se risque pour nous et qui nous sauve,

Au nom de l'Esprit qui donne vie à notre communauté,

Que la joie, que la paix, que la lumière de Noël brille en vous ! Soyez porteurs de cette joie, de cette paix et de cette lumière autour de vous.

Amen.  

Postlude

 
 
 

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