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Panier garni du 7 septembre 2025: la grande guérison

12ème de la Trinité  Dimanche 7 septembre 2025, 10h

 

Prélude à l’orgue

« L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » Nous voici réunis, rassemblés pour le louer, le chanter, le prier et recevoir sa Parole en ce dimanche matin, premier dimanche après la rentrée scolaire. Dimanche prochain, nous aurons ici-même notre culte de rentrée…

Recevez donc la paix qui nous vient du Père, du Fils et du Saint-Esprit !

En son nom, soyez les bienvenus à ce culte du 12ème  dimanche du temps de la Trinité, dont le thème proposé à notre méditation s’intitule « la grande guérison » et dont le mot d’ordre, tiré du livre du prophète Esaïe nous dit :

 « Il ne brisera pas le roseau froissé, il n’éteindra pas la mèche qui fume encore » Es.42, 3

La grande guérison nous apprendra que même si nous ne paraissons pas malades à première vue, tous,  nous avons tous besoin d’être guéris : guéris dans nos pensées, guéris dans nos mentalités, guéris dans notre cœur, guéris dans nos paroles.

Et déjà une demande que nous voulons adresser à Dieu : Seigneur, nous venons à toi, guéris-nous, change-nous, transforme-nous. En ce temps de rentrée qui vient de démarrer devant nous, et pour le temps de toute notre vie ! Amen

 

Chantons d’un seul cœur et d’une seule voix :

CHANT : AEC 153 Tournez les yeux vers le Seigneur 3 strophes

 

LOUANGE :

P S A U M E   1 4 7

 

Le Seigneur guérit ceux qui ont le cœur brisé,       il panse leurs blessures.

 

C’est lui aussi qui fait le compte des étoiles,         à chacune d’elles, il attribue un nom.

 

Notre Seigneur est grand, sa force est immense,   son savoir-faire est sans limite.

 

Le Seigneur aide les humbles à se relever,             mais il abaisse les méchants jusqu’à la terre.

 

Chantez votre reconnaissance au Seigneur,           célébrez notre Dieu aux accords de la lyre.

 

C’est lui qui couvre le ciel de nuages ;                   il prépare ainsi la pluie pour la terre.

 

Il fait pousser l’herbe sur les montagnes ;              il assure la nourriture du bétail

 

et des petits du corbeau, quand ils crient de faim.  La vigueur du cheval le laisse indifférent,

 

il n’a pas de goût pour les exploits du coureur,      mais pour ceux qui le reconnaissent comme

                                                                                                                                                       Dieu,

                                      Tous :           Alléluia, vive le Seigneur !

Répons : Je louerai l’Eternel AEC 151, 1+4

                                                                                     

 

PENITENCE

Déposons notre vie devant Dieu

Seigneur Jésus, tu as ouvert les yeux des aveugles :

Ce matin, moi aussi je suis encore aveugle ; ouvre mes yeux à ta présence.

Prends pitié de nous lorsque nous ne sommes plus capables de te faire confiance.

 

O Christ tu as guéris les sourds :

Ce matin, moi aussi, je suis encore sourd ; ouvre mes oreilles à ta Parole.

Prends pitié de nous quand nous n’entendons plus tes promesses.

 

Seigneur Jésus, tu as permis aux boiteux de marcher :

Moi aussi, je boîte sur mon chemin, quelque fois même, je tombe ; conduis-moi à ta vérité et relève-moi lorsque je suis à terre.

 

Lorsque je suis moi-même sourd, aveugle et que je refuse de suivre la route que tu m’as tracée ; Prends pitié de nous !

Viens Seigneur, fais-nous tenir debout. Que nous ayons la force de remettre notre vie entre tes mains secourables. Amen.

 

Répons : Entre tes mains j’abandonne AEC 424, 1+4

 

Paroles de relèvement :

:1. Psaume 30

Quand j'ai crié à toi, Seigneur, mon Dieu tu m'as guéri;

Gloire à Dieu !

2. 1ère lettre de Jean 4:

9  Voici comment Dieu nous a montré son amour:

il a envoyé son Fils unique dans le monde,

pour que nous vivions par lui.

10  Alors, l’amour, qu’est-ce que c’est?

Ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu,

c’est lui qui nous a aimés.

Il nous a tellement aimés qu’il a envoyé son Fils.

Celui-ci s’est offert en sacrifice pour nous,

c’est pourquoi Dieu pardonne nos péchés.

 

Quelles que soient nos erreurs, nos chutes ou nos blessures,

Dieu nous tend la main.

Par Jésus, il nous offre son pardon et sa guérison.

Il nous relève. Il nous envoie.

Nous le remercions par notre louange.

Répons : Pour cet immense bonheur 2 strophes

 

 

Prière Tu nous connais, Seigneur,

toi qui nous as créé

toi pour qui notre vie n'a aucun mystère

toi qui connais nos rêves les plus secrets.

Tu sais aussi que nous avons du mal

À vivre dans notre réalité quotidienne

Il y a les coups et les blessures,

la concurrence, l’apparence

les déceptions, les grandes et toutes les petites.

 

Tout cela nous déstabilise et peut nous faire mal.

Viens nous aider à trouver l’apaisement,

Et donne-nous de d’écouter et d’entendre Ta Parole.

Nous venons près de toi comme à la source. Amen.

 

Première lecture :

Livre du prophète Esaïe, chapître 29, Versets 17-24

29 17 Ne le savez-vous pas ?D'ici très peu de temps, la forêt du Liban deviendra un verger,et le verger une forêt.

18 Ce jour-là, les sourds entendront ce qui est dit dans le livreet, sortant de l'obscurité, les aveugles se mettront à voir.

19 Le Seigneur sera pour les humbles une source de joie grandissante ;les plus pauvres des humains exploseront de bonheur,grâce à l'unique vrai Dieu, le Dieu d'Israël.

 20 Ce sera la fin des tyrans,l'élimination des insolents.On sera débarrassé de ceux qui cherchent à nuire aux autres, 21 les accusent de crimes, tendent des pièges aux juges et font condamner sans raisoncelui qui est dans son droit.

 22 Voici donc ce que le Seigneur déclare au peuple de Jacob,lui le sauveur d'Abraham :« Désormais le peuple de Jacob ne sera plus humilié, il n'aura plus à pâlir.

 23 Quand eux ou leurs enfants verront en effet ce que je ferai parmi eux,ils reconnaîtront qui je suis, moi, l'unique vrai Dieu, le Dieu de Jacob,ils redouteront de me déplaire, moi, le Dieu d'Israël.

 24 Eux qui avaient perdu tout bon sens, ils commenceront à me comprendre ;eux qui protestaient toujours, ils se laisseront instruire. »

 

Répons : Alléluia

 

Deuxième lecture :

- Marc 7, 31-37

31 Jésus quitta ensuite le territoire de Tyr, passa par Sidon et revint vers le lac de Galilée à travers le territoire des Dix Villes. 32 On lui amena un homme qui était sourd et avait de la peine à parler, et on le supplia de poser la main sur lui. 33 Alors Jésus l'emmena seul avec lui, loin de la foule ; il mit ses doigts dans les oreilles de l'homme et lui toucha la langue avec sa propre salive. 34 Puis il leva les yeux vers le ciel, soupira et dit à l'homme : «  Effata i  ! » — ce qui signifie « Ouvre-toi ! » — 35 Aussitôt, les oreilles de l'homme s'ouvrirent, sa langue fut libérée et il se mit à parler normalement. 36 Jésus recommanda à tous de n'en parler à personne ; mais plus il le leur recommandait, plus ils répandaient la nouvelle. 37 Et les gens étaient impressionnés au plus haut point ; ils disaient : « Tout ce qu'il fait est vraiment bien ! Il fait même entendre les sourds et parler les muets ! »

CHANT : AEC 232, 1-3 Comme un souffle fragile

Prédication

Actes 3, 1-10 (lecture)

 

A la lecture de ce passage du livre des Actes des Apôtres, on se rappelle que le thème de ce dimanche s’intitule « la grande guérison ». Après le sourd-muet libéré par le fameux «  Effata – ouvre-toi », c’est maintenant au tour d’un infirme de naissance d’être guéri.

Ses pieds et ses chevilles devinrent fermes, et il sauta et loua Dieu.

Je n’y étais pas ce jour-là, vous non plus, mais on aurait sans doute aimé y être pour voir ça ! A côté de tous les miracles réalisés par les apôtres, Lourdes, c’est de la gnognotte !!

Au chapitre précédent, en Actes 2, c’est le récit de la Pentecôte qui nous est narré : la venue de l’Esprit qui engendra la naissance de l’Eglise, 3000 baptêmes furent célébrés. Là encore : waouh ! Quand il y a en 2 en même temps le dimanche matin, a peut déjà créer un peu d’agitation et troubler la quiétude dominicale, alors imaginez 3000 baptêmes, célébrés en plein-air !

 

Si on met en regard ce récit de la Pentecôte et la guérison du paralysé de la Belle Porte qui le suit, on a du mal à ne pas voir là un coup de propagande pour l’Eglise primitive. Non seulement les croyants vivaient la fraternité partageant les repas et leurs biens, non seulement ils vivaient en paix et étaient estimés de tout le monde, mais en plus des miracles s’accomplissent chez les chrétiens.

« Hey, mais qu’est-ce que vous attendez, venez ! » On se croirait dans les allées de la Foire Européenne… « Hey, venez !  Chez nous, les sourds entendent, les aveugles voient, les paralysés marchent…Alors, c’est quand que vous venez nous rejoindre??? » // Difficile de résister…//

 

Et oui, ce matin, dans le livre des Actes, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes… Tout va pour le mieux dans l’Eglise du Christ : pas de cléricalisme à outrance, pas d’affaires de mœurs, pas de scandales, pas de petites jalousies ni velléités de pouvoir… Quelle chance ! Pour une fois, tout va bien ! Peut-être devrais-je dire : tout va encore bien ! Car cette semaine encore, révélations abjectes dans l’univers idyllique des Miss France qui dénoncent aussi des « Me too » avec toute la panoplie : brimades, harcèlements, viols…  et ce jeudi de rentrée, 4 septembre, j’ai aussi lu avec intérêt un article sur le tabou du suicide des profs…

Mais ce matin, tout va bien !

Notre récit de guérison nous dit d’ailleurs que « c’était un après-midi », mot épicène qui peut s’écrire avec les deux genres, masculin ou féminin. L’Académie Française préconise d’utiliser plutôt le masculin, j’utiliserai donc le féminin. C’était « une après-midi » ; Luc, l’auteur du livre des Actes, ne nous donne même pas l’indication du jour. Comme si les miracles étaient normaux, habituels, fréquents. On nous décline quand même l’identité de nos guérisseurs du jour : ils s’appellent Pierre et Jean, curieusement deux hommes très complémentaires. L’un est extraverti, l’autre  introverti. L’un est plutôt orienté vers l’action, l’autre vers la réflexion. L’un parle pendant que l’autre prie. L’un a renié Jésus à trois reprises, c’est Pierre ; l’autre, Jean, était présent même au pied de la croix.

Alors forcément, nombreux sont ceux qui se méfieront de ce récit, n’y voyant que de la poudre aux yeux, un miroir aux alouettes, de l’arnaque. Du « story-telling » comme on dirait aujourd’hui, du « branding » pour vendre sa marque.

 

La marque chrétienne… Qu’est-ce qu’elle inspire ? La religion, la foi au Christ, ses paroles, ses miracles, sa mort et sa résurrection restent pour beaucoup de la poudre des yeux ; de la poudre de perlimpinpin comme on disait du côté du fort de Brégançon. De la pommade qui calme une douleur, une espérance infondée qui libère des angoisses. Le fameux opium du peuple… André Breton, célèbre écrivain et essayiste du XXème siècle ajouterait : « Si la religion fut longtemps l'opium du peuple, la Science est en bonne place pour prendre le relais. ». Plutôt que de se préoccuper du réchauffement climatique ou de la faim dans le monde, on préfère envoyer des robots vers le Soleil… Voilà notre monde et ses priorités. //

 

Je crois que ce récit de la guérison peut et doit pourtant être lue de manière positive, mais que ce texte peut choquer en fonction du point de vue que l’on occupe.

Si on se met à la place de tous les paralysés, des aveugles, des malades d’aujourd’hui, entendre ce texte peut faire mal. « Et moi alors, pourrait dire ce jeune accidenté de la route été 2025 en feuilletant la Bible de sa table de chevet à l’hôpital, ou celle ou celui pour lesquels l’opération tant espérée n’a pas tenue toutes ses promesses, ou celle ou celui qui est en récidive par rapport au crabe…aurais-je droit aussi à un miracle ? » D’où de la frustration, de la colère et peut-être même le rejet de la foi au Christ.

 

Pour nous, croyants, qui n’avons pas l’air paralysés, du moins au sens physique, ce récit aura sans doute vertu de témoignage et nous l’accueillons comme digne de foi.

Mais sans doute qu’aucun témoignage ne pourra nous convaincre totalement. Pourquoi ? Parce que nous avons besoin de faire l’expérience de la vérité personnellement.

Bien évidemment que ceux qui ont été libérés d’un grand malheur auront un témoignage bien plus fort que ceux dont la vie n’aura pas connu de grands heurts. Ceux qui ont été guéris savent rendre grâce à Dieu, et ils loueront sa bonté jusqu’au dernier souffle.

 Mais qu’en est-il de ceux qui attendent une guérison, qui ne voit rien venir sinon des rechutes, une aggravation de la maladie, la mort qui s’approche de + en + ?

Je lisais ces derniers jours le petit livre de Houellebecq «  l’extension du domaine de la lutte », toujours aussi plein d’humour et de cynisme… Le grand Architecte, comme il aime à appeler Dieu, aurait-il ses chouchous ?

 

Ce n’est là qu’un point de vue que j’exprime… Notre texte de la Belle Porte leur fait d’ailleurs la part belle,  aux points de vue, aux différents points de vue.

 Et si on se rapprochait un peu de ce paralysé de la Belle Porte ? La Belle Porte, dans le temple, c’était une frontière ; celle entre la cour des païens et la cour des femmes. Les infirmes, les étrangers n’avaient pas le droit de rentrer plus en avant dans le Temple de Jérusalem, sous peine de mort ; leur seule présence pouvait  rendre le Lieu Saint impur.

A peine assis à côtés de ce paralysé, on remarque que la position n’est pas confortable. Les mollets et les pieds des pèlerins sont juste devant nos yeux ; on profite en plein de la poussière soulevée par les sandales.

Si on veut voir les visages, il faudra tourner la nuque, au prix d’un effort douloureux.

Certains seront contents de nous offrir l’aumône, accomplissant par là un devoir religieux. D’autres feront preuve de fausse pitié, des regards fuient, de la gêne…d’autres encore, plus rares ceux-là,  engageront un dialogue, nous disent qu’ils vont prier pour nous et nous parlent de leur espérance… A la fin de la journée, avant que les prêtres ne viennent fermer les portes du Temple, on comptera vite fait le résultat du jour…puis viennent les « on », ceux qui nous emmène tous les matins jusqu’à la porte et qui nous récupèrent le soir.

 

Je crois qu’une des pointes du texte, c’est justement ce « On ». Comme dans l’Evangile de la guérison du sourd-muet « qu’on amena à Jésus ». Ce pronom indéfini est finalement loin d’être anodin. Dans la Bible, le « on » n’a rien d’un con….Car sans ce « ON », ni notre paralysé, ni le sourd-muet, ni beaucoup d’entre encore même aujourd’hui, n’auraient trouvé le chemin qui mène à la guérison, au Salut.

 Amener quelqu’un à Christ, c’est une mission importante.

Mission rime avec intention, mission rime avec guérison.

Il y a des gens qui ne peuvent pas aller au Christ parce qu’elles sont trop jeunes. C’est pour cela que des parents, grands-parents les portent le jour du baptême.

D’autres personnes  sont trop vieilles,  il y en a d’autres qui sont trop malades,

il y en a encore qui sont trop occupées par leur travail, leur famille, leur nombril, leur misère…ou leur réussite.

 

Laissons le paralysé de côté, et réfléchissons un peu : nous est-il arrivé d’amener quelqu’un à Jésus ?

Si oui, qui ? Certainement que nous irons puiser dans le cercle familial: nos enfants, nos proches. Et peut-être même pas tous…

Certains parents conduiront leurs enfants jusqu’au club du dimanche, jusqu’au catéchisme, à la confirmation….

Et puis après ? Ben après, c’est le moment du choix : on s’amène tout seul jusqu’au culte, ou alors l’autoroute de la liberté étant ouverte, on ne viendra plus au culte et aux activités de la paroisse…

 

Amener quelqu’un au Salut, ça peut se faire aussi en priant pour cette personne.

Prier pour une guérison s’il y a la maladie, prier pour trouver une solution s’il y a des difficultés…et prier surtout pour que cette personne trouve le Sauveur de toute une vie.// Prier, ça signifie aussi et déjà et surtout une présence, une écoute. Etre là, simplement, être simplement là.

 

Pierre, dans notre passage, a subi une métamorphose de taille. Lui qui a renié au petit matin d’un Vendredi Saint, voici qu’en plein après-midi, il ose confesser sa foi au Christ. C’est l’événement de la Pentecôte, le don de l’Esprit qui l’a transformé.

 Là où, auparavant, la peur le paralysait, le voici désormais en marche,  en disciple actif, en route. Il tend une main ferme et relève l’infirme. Ce geste peut nous éblouir, on peut le trouver beau mais en même temps si loin de ce que nous oserions faire.

 

Alors, osons cette année une main tendue vers l’autre, main qui dirait notre envie de le soutenir dans ses projets et de le relever de ses peines. Comme pour dire : je porte avec toi tes fardeaux, comme je peux partager tes joies. Tu n’es pas seul, et on n’est pas seul.

 

Ce ne sera pas forcément une guérison qui sera au rendez-vous, peut-être juste une foi naissante. Et c’est sans doute là l’important !

 

« Je n’ai ni argent, ni or, mais ce que j’ai, je te le donne :

Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, marche ! » Amen. 

 

CHANT : AEC 526 Jésus est au milieu de nous, 3 strophes  ( je veux vous guérir tous, 1ère strophe !)

 

Annonces – Offrande

 

Intercession pour rassembler notre prière…

 

Seigneur, tu es un Dieu de vie et tu ne nous abandonnes pas aux puissances de destruction. Nous pouvons nous réjouir de la vie que tu nous donnes et suivre ta volonté.Nous te prions pour ta force vivifiante ; pour l’énergie que tu encourages à mettre dans la transformation du monde et de nos rapports les uns aux autres. Donne-nous de rester attentifs et de pouvoir résister aux tendances destructrices.

Sois auprès de ceux qui sont isolés par la maladie, le handicap ; de ceux qui sont marqués par l’empreinte de la mort.

Ce matin, nous te remettons particulièrement les malades de notre paroisse, les endeuillés de ces dernières semaines et ceux qui vivent encore aujourd’hui la blessure de l’absence ; tous ceux qui souffrent et  qui n’osent pas le dire. Pose ton regard et ta main sur chacun de nous ; redonne-nous courage et espérance ; Viens guérir les cœurs fatigués ; redonne-nous patience et foi.

Donne-nous d’apercevoir ton Salut à travers la vie des autres ; sois auprès des + jeunes de ton Eglise; fais-leur sentir ce que signifie « être une communauté ».

 

Par ta parole, par ses promesses, par ton Esprit, tu peux nous aider à nous relever mutuellement et à guérir de tous les maux.

 

Nous te remettons aussi la rentrée, celle des écoliers, celle des groupes de vie, des associations dans ce contexte particulier et incertain. Que nous soyons plutôt de ceux qui débloquent qu’avec ceux qui bloquent !

 Que la vie habituelle puisse peu à peu revenir, et avec elle, l’espoir de lendemains qui chantent…

 

Reçois maintenant nos demandes personnelles, nos questions, nos joies et peines partagées…nous les unissons en te disant :  Notre Père

 

 

CHANT Que la Grâce de Dieu AEEC 882

 

Envoi et Bénédiction

Bénir c’est dire du bien de quelqu’un,

c’est lui souhaiter du bien et faire tout son possible

pour que ce bien se réalise.

Au nom du Père qui nous a accueilli  et nous envoie,

au nom du fils qui nous sauve,

au nom de l’Esprit qui donne vie à nos communautés,

souhaitons-nous tout le bien possible.

Soyons en paix et heureux dans notre cœur,

autant que l’on puisse l’être...

Soyons en paix dans notre corps,

malgré, nos souffrances et nos limites

Soyons en paix avec nos frères et sœurs,

les plus lointains comme les plus proches,

les plus étranges comme les plus familiers.

 

Bénédiction : le Seigneur vous ouvre les chemins qui conduisent jusqu’à lui.

Qu’il vous accompagne tout au long de votre route,

et qu’il vous bénisse au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Amen.

 

Postlude à l’orgue

 
 
 

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