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Panier garni du 3 août 2025

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Dimanche 3 août 2025 - 7ème dimanche de la Trinité

 

Prélude  à l’orgue

Accueil :

La paix soit avec vous au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit !

 

Soyez les bienvenus à ce culte du 7ème dimanche du temps de la Trinité, où nous sommes invités à nous approcher du pain de la Parole que Dieu nous donne. « A la table du Seigneur » : c’est le thème, et cela ne signifie pas forcément que nous nous célébrerons la Sainte Cène lors de ce culte. Mais il sera question de pain, et notamment du manque de pain, lors de l’épisode de la manne au désert et du récit de la multiplication des pains dans l’Evangile.

Le mot d’ordre de ce dimanche est une invitation à vivre de manière concrète notre foi et à en tirer les conséquences pour ce que cela implique dans nos relations aux autres.

 Ce mot d’ordre nous dit : « Ainsi, vous n’êtes plus des étrangers ni des émigrés, vous êtes concitoyens des saints, vous faites partie de la famille de Dieu ». Ephésiens 2.19.

 

 

CHANT : AEC 208, « C’est toi Seigneur qui nous unis » 3 strophes

 

 

LOUANGE : Psaume 107 :

 

Louez le Seigneur, car il est bon, et son amour n'a pas de fin .

Voilà ce que doivent répéter ceux que le Seigneur a pris en charge, qu'il a retirés des griffes de l'adversaire.

Certains étaient perdus dans un affreux désert, sans retrouver le chemin d'un lieu habité.

Mourant de faim et de soif, ils étaient en train de perdre courage.

Alors dans leur détresse ils appelèrent le Seigneur à leur secours, et lui les délivra du danger.

Il les mena par un chemin direct à un lieu habité.

Qu'ils louent donc le Seigneur pour sa bonté, pour ses miracles en faveur des humains !

Car il a donné à boire à ceux qui défaillaient de soif, et ceux qui mouraient de faim, il les a comblés de tout le nécessaire.

 

Répons : AEC 170 « Jeunes et vieux » 2x  ( tempo crescendo)

 

 

 

 

 

Déposons notre vie devant Dieu :

Ce matin, nous rejoignons le peuple au désert, lorsqu’il s’est senti abandonné, en révolte contre son chef et contre son Dieu, sentiment qu’il nous arrive aussi d’éprouver. Prenons ce temps de pénitence :

Dans le désert de nos vies

Seigneur où es-tu ?Où te caches-tu ?Dans le désert de ma vie, Dans l'incertitude,Dans l'impression d'être quelque fois inutile, dépassé par les événements, à la traîne, en décalage, J'ai le sentiment que tu n'es plus là...Que ma vie est un désert, Un champ de vide et de rien...Et pourtant, je sais que tu ne m’abandonneras jamais,  que tu es là, présent à mes côtés, même si je ne te sens pas. Viens...

Viens Seigneur nous relever ; reçois-nous tel que nous sommes et pardonne-nous lorsque nous sommes dans l’obscurité de nos errements et de nos impatiences ! Amen.

 

Répons : Ouvre mes yeux Seigneur AEC 408, 3ème strophe

 

Paroles de relèvement :

Le Seigneur, fidèle à ses promesses, te dit :

Je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras et je te ramènerai chez toi ; car je ne t’abandonnerai pas, jusqu’à ce que j’ai fait ce que j’ai dit (Gen 28,15)

Réjouis-toi et prends courage : je suis pour toujours ta lumière à tes côtés !

 

Répons : L’amour du Seigneur est lumière, 2ème strophe ALL 48-09

 

 Prière : Seigneur, toi qui as partagé aux tiens le pain, qui l’a multiplié dans l’Evangile, toi qui es mon copain, envoie ton esprit de partage pour que je puisse goûter maintenant au pain de Ta Parole.

Viens m’apprendre toujours et encore à m’en nourrir : que mon âme et ma foi puissent te reconnaitre  le pain vivant descendu du ciel, la résurrection, la Vie.

Donne-moi maintenant, à moi, qui suis venu ce matin, de te rencontrer dans le silence de l’écoute.

 

Parle. Ton serviteur écoute ! Amen

 

Lectures bibliques :

Première lecture :  livre de l’Exode chap 16,versets 2+3 et 11-18

16 2 Là, dans le désert, les Israélites se remirent à protester contre Moïse et Aaron. 3 Ils disaient : « Si seulement le Seigneur nous avait fait mourir en Égypte, quand nous nous réunissions autour des marmites de viande et que nous avions assez à manger ! Mais vous nous avez conduits dans ce désert pour nous y laisser tous mourir de faim ! » 

11 Le Seigneur dit à Moïse : 12 « J'ai entendu les protestations des Israélites. Dis-leur donc ceci de ma part : «Ce soir vous mangerez de la viande, et demain matin vous aurez du pain en suffisance ; ainsi vous saurez que moi, le Seigneur, je suis votre Dieu.» »

13 En effet, le soir, des cailles arrivèrent h et se posèrent sur tout le camp ; et le matin, tout autour du camp, il y avait une couche de rosée. 14 Lorsque la rosée s'évapora, quelque chose de granuleux, fin comme du givre, restait par terre. 15 Les Israélites le virent, mais ne savaient pas ce que c'était, et ils se demandèrent les uns aux autres : « Qu'est-ce que c'est ? » Moïse leur répondit : « C'est le pain que le Seigneur vous donne à manger i . 16 Et voici ce que le Seigneur a ordonné : «Que chacun en ramasse la ration qui lui est nécessaire ; vous en ramasserez environ quatre litres par personne, d'après le nombre de personnes vivant sous la même tente.» »

17 Les Israélites agirent ainsi ; ils en ramassèrent, les uns beaucoup, les autres peu. 18 Mais lorsqu'ils en mesurèrent la quantité, ceux qui en avaient beaucoup n'en avaient pas trop, et ceux qui en avaient peu n'en manquaient pas j . Chacun en avait la ration nécessaire.

 

Répons : Cherchez d’abord AEC 181, 1

Deuxième lecture : JEAN 6, 1-15

6 1 Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté du lac de Galilée — appelé aussi lac de Tibériade —. 2 Une grande foule le suivait, parce que les gens voyaient les signes miraculeux qu'il faisait en guérissant les malades. 3 Jésus monta sur une colline et s'assit là avec ses disciples. 4 La Pâque, la fête des Juifs, était proche. 5 Jésus regarda et vit qu'une grande foule venait à lui ; il demanda donc à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour leur donner à manger à tous ? » 6 — Il disait cela pour mettre Philippe à l'épreuve, car il savait déjà ce qu'il allait faire. — 7 Philippe lui répondit : « Même avec deux cents pièces d'argent , nous n'aurions pas de quoi acheter assez de pain pour que chacun d'eux en reçoive un petit morceau. » 8 Un autre de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit : 9 « Il y a ici un garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons. Mais qu'est-ce que cela pour un si grand nombre de personnes ? » 10 Jésus dit alors : « Faites asseoir tout le monde. » Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc ; ils étaient environ cinq mille hommes. 11 Jésus prit les pains et, après avoir remercié Dieu, il les distribua à ceux qui étaient là. Il leur donna de même du poisson, autant qu'ils en voulaient. 12 Quand ils eurent tous mangé à leur faim, Jésus dit à ses disciples : « Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne soit perdu. » 13 Ils les ramassèrent et remplirent douze corbeilles avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge dont on avait mangé. 14 Les gens, voyant le signe miraculeux que Jésus avait fait, déclarèrent : « Cet homme est vraiment le Prophète qui devait venir dans le monde ! » 15 Jésus se rendit compte qu'ils allaient venir l'enlever de force pour le faire roi. Il se retira donc de nouveau sur la colline, tout seul.

 

Répons : Cherchez d’abord AEC 181/2

 

CHANT : Seigneur, c’est toi notre secours AEC 544, 3 strophes

 

Prédication

Jean 6, 30-35

 

Si je vous dis : 500 g de farine de blé tradition type 65 (bio ou pas) 350 g d'eau froide 7 g de levure fraîche de boulanger 8 g de sel fin, vous me direz: avec ça, on fait 4 baguettes! Et vous avez raison!  La simple recette du pain préféré sous nos latitudes.

A une époque pas si reculée, la baguette s'appelait le pain-égalité, concept issu de la Révolution Française, Au XVIIIe siècle, le pain est l’aliment de base des français qui en consomment entre un et deux kilos par jour.  Les nobles et les bourgeois mangent du pain blanc. Le peuple se contente de pain brun voire de pain noir.

Pendant la révolution, en 1793, un décret de la Convention nationale va changer la donne, au moins pour quelques années. Suivant  les préconisations  des représentants du peuple en mission, Joseph Fouché et Jean-Marie Collot d’Herbois, les députés décident que : « la richesse et la pauvreté devant également disparaître, il ne sera plus composé un pain de fleur de farine pour le riche et un pain de son pour le pauvre. Tous les boulangers seront tenus, sous peine d'incarcération, de faire une seule sorte de pain : Le Pain Égalité ».

A l'époque de Jésus, le pain était encore fait et cuit autrement, le plus souvent sans levain, les fameux Matzot ou Matzebrot comme on dit en yiddish. /

A l'époque des méthodes de régimes "Comme j'aime", pas évident d’entendre quelqu’un dire, mis à part de la publicité pour une boulangerie, je suis le pain de Vie ? Le pain qui nourrit vraiment, c'est moi ?

 

« Ah ouais, sympa, et ça coûte combien la baguette ou la livre?

 

Bienvenus dans le monde étrange de « canal Jean ».

Dans cet Evangile pour initiés, que de symboles, de codes, et d’indices théologiques difficiles à déchiffrer pour nous, gens du 21ème siècle, sans décodeur adapté !

Nous savons que cet évangile est construit sur une succession de « signes » accomplis par Jésus, à des moments stratégiques de son ministère, afin que le lecteur soit convaincu que Jésus est bien le fils de Dieu et pas seulement le fils du charpentier de Nazareth. Ca commence avec l'eau changée en vin, à Cana, chapitre 2.

Au début de notre chapitre 6, le « signe » fort est la fameuse multiplication des pains et des poissons. 5000 personnes ont mangé, et il y avait même des restes.

Jean insiste bien sur le fait que tout ceci se déroule peu avant Pâque. Du coup, le pain premier partagé par la foule est un avant-goût du pain azyme, lui-même annonciateur du pain de l’eucharistie. Mais nous n’en sommes pas encore là !

 

Toute cette démonstration, il faut déjà pouvoir la digérer.

 

Ensuite, ce matin, seconde étape : Jean l’évangéliste identifie le pain donné à un véritable pain de vie descendu du ciel sous forme humaine. Et là, c’est pas gagné d’avance !

Les gens de l’époque sont finalement comme nous aujourd’hui ! :

 « Si tu es le messie, fais-nous un signe extraordinaire et nous croirons » !

Aujourd’hui ça donnerait : « Toi –le charpentier ? le pain de Vie ?- donne-nous donc de la croissance, de l’emploi, de la sécurité, des vacances ! Sauve nos retraites, la planète, notre pouvoir d’achat, les taxes trumpistes, l'Ukraine, fais sauter le blocus alimentaire empêchant 6000 camions d'entrer à Gaza!

 

De quelle action peux-tu te vanter ? Ca fait un bail que t’as pas fait la Une des journaux ! Non sérieux ! Alors que notre glorieux maître Moïse, lui, a fait pleuvoir sur nos ancêtres la manne céleste. Et oui ! Souvenez-vous ! Un petit zoom en arrière… nous avons entendu ce texte tout à l’heure…

Les fils d’Israël, débutant leurs quarante années de galère dans le désert, ont été soumis à un régime strict : cailles le soir et manne le matin, ou pour le dire autrement, protéines le soir, féculents le matin ! Tous les diététiciens vous diront qu’à ce rythme là on sera très loin de péter la forme ! C’est donc d’autant plus normal, pour ce peuple en cavale de protester contre l’apparent manque de logique d’un Dieu qui libère de l’esclavage, en le faisant passer à travers les murailles des flots, pour finalement le larguer en plein désert au milieu de nul part. Et avec le ventre vide en plus !

 

Triste retour à la réalité pour un peuple qui était habitué au miraculeux, au fantastique, aux promesses de grandeur, aux prévisions de croissance, et peut-être à la hausse de son pouvoir d’achat ; En tout cas ne lui a-t-on pas fait miroiter une entrée promise en terre promise justement, celle qui ruisselle de lait et de miel ? Il fallait au moins cela pour rivaliser avec le pouvoir séducteur de l’Egypte, ce lieu protecteur synonyme d’Eldorado – on ne peut même plus parler de Suisse ou même le secret bancaire fout le camp.

 

On oublie vite l’esclavage de l’insouciance et de l’assistance.

Vous me direz sans doute avec beaucoup de raison qu’il vaut mieux être esclave avec le ventre bien rempli que libre mais affamé. Plutôt revenir en arrière vers l’Egypte-nourricière que cette matière informe et bizarre appelée : - Mann’hou  « c’est quoi ça? » la manne - et ses cailles rachitiques intoxiquées aux algues vertes.

C’est que, si le peuple est bien sorti géographiquement d’Egypte, il ne s’est pas encore libéré intérieurement des vieilles habitudes, de l’ancien système…

Difficile de sortir du régime de la Loi et des habitudes pour vivre de la Grâce seule.

Nous avons encore du mal avec ça, même aujourd’hui.

Alors, quoi ? Le peuple râle, se lamente, veut retourner dans son cocon où il était certes exploité mais au moins assisté, logé, nourri, blanchi…

Une manière pour lui d’idéaliser le passé pas si lointain ! Plutôt que d’entrer dans une période d’incertitudes, de trouble. Pas facile d’accorder sa confiance, sans garanties!

 

Et Jésus de remettre les choses à leur place : « Non seulement c’est pas Moïse, le pourvoyeur de la manne, enfin relisez vos classiques ! C’est un don de Dieu ! Celui dont vous ne prononcez pas le nom et que moi j’appelle mon Père !

Cette « manna », ce n’est que du ersatz, du provisoire, une ration de subsistance quotidienne pour pique-niquer dans le désert.

Ce que moi je vous propose, à présent, c’est du « lourd » ! De l’authentique !

Ce n’est ni plus ni moins, moi Jésus Christ, le véritable pain de vie descendu d’en Haut !

Certainement de quoi en étouffer plus d’un qui n’a toujours rien compris au film !

 La preuve, ils reviennent à la charge, sans voir le véritable Jésus en face d’eux, et en redemandent !

Remarquez qu’après cet épisode, et la démonstration qui suit, il est dit que beaucoup le quittèrent ! C’est compréhensible, ce n’est pas des élucubrations pareilles qu’ils attendaient d’un messie en bonne et due forme.

Ils espéraient l’homme providentiel, le super héros !

 Au lieu de cela des mots, des paroles… Et les actes alors ?

 

Chers amis, nous ressemblons que trop à cette foule incrédule et exigeante, réclamant des miracles quotidiens, des actions extraordinaires.

Plus que jamais, nous avons faim et soif de changement, d’actions, de retournements de situation ! Nous non plus ne sommes jamais rassasiés !

Pour tromper nos « grands » creux, nous nous jetons à corps perdus dans les hypermarchés de la consommation. L’obsession du manque et du vide nous dérange tellement que nous avons même crée le besoin de consommer toujours plus… Comme la nature humaine –qui on le dit, a horreur du vide ?

 

Nous avons tant besoin d’avoir le ventre bien rempli comme ces foules qui veulent du pain, et nos cerveaux lobotomisés par tous nos « jeux ». Du pain et des jeux, c’est ce que voulait le peuple romain. On leur ressemble donc toujours, et pas seulement parce qu’on aime les pâtes ou les pizzas.

 

Nos yeux sont souvent à la hauteur du ventre et surtout du nombril pour éviter de penser et de se regarder ! Les médias nous bourrent le crâne d’images, de sensations, de rêves, d’actions qui dispensent de raisonner et de se remettre en question !

On emmagasine allégrement, nous sommes boulimiques d’achats et de possession : congélateurs, frigos, comptes en banque…Tous ces ventres bien repus pour chasser la peur du lendemain avec ses « gueules de bois ».

En cette période de vacances estivales, certains accumulerons les kilomètres et avalons les bouchons (déjà 700 km vendredi en ce week-end du chassé-croisé juilletistes- aoutiens),  dans l’espoir de se détendre.

 Sans parler de la fringale de sécurité comblée par les assurances sur la vie, mutuelles, retraites, épargne, loto, peur devant l’inattendu…

 

 Comme cette foule chez Jean, nous réclamons du solide, des certitudes, du fast food religieux à consommer dans l’instant. Nous sommes prêts à ouvrir le bec, du moment que quelqu’un le remplit !

Seulement voilà, pour trouver le pain de vie, il ne suffit pas d’attendre que cela nous tombe tout cuit dans la bouche… Il faut aussi se bouger ! Faire l’effort de chercher ! Oser se déplacer ! Il faut, pour ce faire, encore de l’appétit, du désir, de l’envie, avoir faim, manquer de quelque chose… L'envie d'avoir envie, dirait Johnny.

 

Le pain de vie véritable ne se consomme pas sur le pouce, assis entre deux chaises. Il faut faire l’effort de progresser, de venir vers lui, car c’est sur ce chemin que l’on rencontre les autres. C’est eux, les autres, qui vont calmer nos faims !

 

C’est également la soif qui nous fait rechercher la source.

Plus que jamais, je crois que notre monde a  faim et soif de trouver un sens à ce qui lui arrive.

 

Peut-être pourrions-nous dire alors que le pain de vie qui nous anime et nous nourrit vraiment est la foi. Cette « confiance » dans les autres et en Christ, qui nous pousse à poursuivre notre chemin.

 

 Et ce qui nous désaltère pourrait être l’amour, car aimer c’est croire à l’amour de celui qu’on aime en retour.

 

Aimer et croire, comme manger et boire, sont des gestes sur l’avenir.

 Un pari sur l’espérance dont nous avons tous besoin.

 

Venez et ayez confiance et vous n’aurez plus jamais faim ni soif. Je suis le Pain de Vie!

 

Amen.

 

interlude à l’orgue

 

Cantique : Si Dieu pour nous s’engage AEC 622, 1-3

 
Prière d’intercession

Prions pour tous ceux qui, en ce moment, vivent des temps de famine et de désert dans leur vie :

 

Seigneur, nous pensons, ce matin à ceux qui connaissent le dénuement et la faim, dans les contrées ravagées par la famine et la guerre, en Afrique, à Gaza, en Ukraine…

Nous prions pour ceux qui souffrent dans le désert de la maladie.

Bénis-les, eux aussi, afin que leur journée soit belle,

Afin que, pendant leur maladie, ils sentent ton amour salvateur,

Afin qu’ils ne se sentent pas seuls, à cause de leur maladie,

Mais que, au contraire, ils puissent sentir ta présence.

 

Nous pensons à tous ceux qui s’enfoncent dans le désert douloureux de la dépression,

Qui se sentent coupés de la source de vie,

Tout leur paraît sombre et difficile, chaque pas leur coûte.

Aie la bonté de les accompagner et fais jaillir la lumière des ténèbres qui les entourent,

Ainsi, cette journée leur paraîtra plus supportable.

Pose ta main sur eux et protège-les,

Ils se sentiront alors, comme enveloppés par ta présence aimante.

 

Seigneur, nous te prions pour nous-mêmes afin que nous sachions reconnaître dans nos temps de désert, un signe de ton amour qui nous appelle à nous approcher de toi et à recevoir de toi notre avenir. Apprends-nous le temps du silence, apprends-nous à te faire confiance.

 

Merci pour l’amour que tu nous donnes, cet amour qui nous permet à notre tour d’aimer et de nous engager auprès des autres et dans ce monde. Merci pour ta Parole, notre pain quotidien, qui te rend présent et qui annonce déjà les promesses à venir…

 

Notre Père

 

CHANT final Toi qui disposes version o when the Saints 2 strophes

 

Bénédiction

 
 
 

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