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Panier du Vendredi Saint 2023


Très bref prélude à l’orgue

Lecteur ( micro sans fil)


La nuit fut courte… Le repas de la Pâque partagé par les disciples dans la chambre haute n’est plus qu’un lointain souvenir…

La trahison de Judas, les disciples endormis, le coq qui a chanté au moment du 3ème reniement de Pierre.

Ce matin déjà, un semblant de procès, une présentation du criminel à Ponce-Pilate et à Hérode…,

Puis la sentence exprimée par le peuple : Crucifie-le ! Crucifie-le !!


Quelques notes d’orgue ( pour faire transition)

Accueil JPS :

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle »
Jean 3, 16

Voici le mot d’ordre de ce jour du Vendredi-Saint où nous faisons mémoire de la mort du Christ ; c’est avec ce verset de l’Evangile de Jean que je vous souhaite la bienvenue. Venus de près ou de loin, nous sommes rassemblés pour nous souvenir que l’amour de Dieu n’a pas eu de limite…

Les événements de la nuit nous ont été résumés. C’est vrai, ils sont déjà loin les cris de joie qui ont accueillis Jésus lors de son entrée triomphale à Jérusalem, la joie et le bois des Rameaux se sont transformés en bois pour faire la croix.


Ce matin, la Mort et l’Amour se mélangent. Chaque année je m’en étonne : la Mort et l’Amour. Quasiment la même sonorité, ces deux mots. La Mort et l’Amour. L’amour dans le don ultime, la mort dans l’abandon le plus complet. Mort et amour se mélangent ce matin, comme ils se mélangent aussi sur nos itinéraires de vie ; deux réalités que nous connaissons bien et qui se rappellent à nous ce matin.

En mémoire de la crucifixion et de la mort de notre Seigneur Jésus Christ, nous voulons vivre ce culte dans le recueillement et la simplicité.


Chantons

CHANT AEC 449, 1-3 O Jésus ta croix domine

Louange (en alternance PWP) :

Avec le Christ et tous les crucifiés de la terre, portons à Dieu le cri de leur souffrance, avec les mots du psaume 22, que Jésus avait lui-même prononcé du haut de la croix : Eli, Eli, lama Sabachtani ?


P : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?

A : J’ai beau rugir, mon salut reste loin.

P : Mon Dieu, le jour je t’appelle au secours, mais tu ne réponds pas.

A : Et la nuit, je ne trouve pas le repos.

P : Pourtant, c’est Toi le Saint
A : Tu trônes, Toi, la louange d’Israël

P : On me traite comme une vermine ; je ne suis plus un homme.

A : Les gens m’insultent, tout le monde me méprise.

P : Ne reste donc pas loin de moi, maintenant que le danger est proche.

Tous : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?


(Quelques secondes de SILENCE )


Pénitence:

Seigneur Jésus Christ, nous nous sommes habitués à la croix.

Nous nous sommes habitués à Ta croix.

Seigneur, pardonne notre manque de reconnaissance !

Tes bras ouverts veulent recevoir ceux qui viennent à toi. Bien souvent, le monde refuse ton accueil. Par manque de foi, par manque d’espérance. C’est ailleurs que nous cherchons la consolation.


Prends pitié de nous Seigneur


Répons : AEC 401/1 Prends pitié de moi Seigneur

(l’assemblée reprend place)


Lecture de la Passion selon l’Evangile de Jean 19, lecteur CP


Lecteur 1) Jésus est cloué sur la croix : Jean 19, 16-27


16 Alors Pilate leur livra Jésus, pour qu'on le cloue sur une croix.

Ils emmenèrent donc Jésus. 19 17 Celui-ci dut porter lui-même sa croix pour sortir de la ville et aller à un endroit appelé « le lieu du Crâne » — qu'on nomme « Golgotha » en hébreu —. 18 C'est là que les soldats clouèrent Jésus sur la croix. En même temps, ils mirent deux autres hommes en croix, de chaque côté de Jésus, qui se trouvait ainsi au milieu. 19 Pilate ordonna aussi de faire un écriteau et de le mettre sur la croix ; il portait cette inscription : « Jésus de Nazareth, le roi des Juifs. » 20 Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, car l'endroit où l'on avait mis Jésus en croix était près de la ville et l'inscription était en hébreu, en latin et en grec. 21 Alors les chefs des prêtres juifs dirent à Pilate : « Tu ne dois pas laisser cette inscription «le roi des Juifs» mais tu dois mettre : «Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs». » 22 Pilate répondit : « Ce que j'ai écrit reste écrit. »

23 Quand les soldats eurent mis Jésus en croix, ils prirent ses vêtements et les divisèrent en quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, tissée en une seule pièce du haut en bas. 24 Les soldats se dirent les uns aux autres : « Ne déchirons pas cette tunique, mais tirons au sort pour savoir à qui elle appartiendra. » C'est ainsi que devait se réaliser le passage de l'Écriture qui déclare :

« Ils se sont partagé mes habits et ils ont tiré au sort mon vêtement . »

Voilà ce que firent les soldats.

25 Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère, la soeur de sa mère, Marie la femme de Clopas et Marie du village de Magdala. 26 Jésus vit sa mère et, auprès d'elle, le disciple qu'il aimait. Il dit à sa mère : « Voici ton fils, mère. » 27 Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et dès ce moment, le disciple la prit chez lui.


TRES COURT INTERLUDE MUSICAL A L’ORGUE



Lecteur 2, CP


Suite de la lecture de la Passion selon l’Evangile de Jean 19, 28-30


19 28 Après cela, comme Jésus savait que, maintenant, tout était achevé, il dit pour accomplir le texte de l'Écriture : « J'ai soif . »

29 Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats trempèrent donc une éponge dans le vinaigre, la fixèrent à une branche d'hysope et l'approchèrent de la bouche de Jésus.

30 Jésus prit le vinaigre, puis il dit : (attendre un peu) :

« Tout est achevé ! »


Alors, il baissa la tête et mourut.


On souffle l’une des bougies sur l’autel puis


SILENCE (1’)




Prière : Seigneur notre Dieu, tu le sais nous avons de la peine à voir dans la croix un signe de victoire. Si elle n’est pas devenue une affligeante banalité, elle est pour nous le signe de la détresse la plus noire, de l’injustice la plus cruelle, de l’anéantissement le plus inhumain et du non-sens le plus absolu.

Pourquoi tant de violence, de haine, de cruauté dans le cœur des hommes ?

Seigneur, apprends-nous à discerner dans ta croix le signe de ton amour et de ton pardon et qu’ainsi elle devienne pour nous le signe que le mal et la haine peuvent être vaincus. Nous te le demandons ardemment à toi qui vit et qui règne avec le Père et le Saint Esprit, pour les siècles des siècles. Amen


CHANT AEC 452, 1-3 O douloureux visage


Message du Vendredi-Saint

Chers amis du Vendredi-Saint,


C’est par sens du devoir religieux pour beaucoup, et certainement avec émotion pour tous, que nous sommes réunis ici ce matin.

Je vous adresse mes sincères condoléances, puisqu’ensemble, nous faisons mémoire de l’un des nôtres, d’un frère en humanité, d’un frère en Christ par son baptême, qui nous a quittés.

Non, ce frère n’est pas mort d’une longue maladie, ni d’un accident de la route, il n’a pas été tué à la guerre, ou des suites de blessures lors d’une manif contre la réforme de la retraite…

Encore moins de vieillesse, même s’il aurait sans doute aimé vivre vieux. Qui d’ailleurs ne se le souhaite pas ?

Alors oui, sincères condoléances. Jésus est mort, crucifié. L’Evangile nous le rappelait il y a quelques instants.

Pourtant, personne n’a pensé à écrire une carte pour la famille éprouvée ; on n’a pas l’adresse, vous me direz.

Personne n’a songé à se soutenir par des mots de réconfort au moment de se saluer en entrant dans cette église. Pourquoi ? C’est curieux, non, puisque c’est bel et bien la mort qui nous rassemble. C’est curieux, mais ça s’explique !


D’abord, parce qu’adresser des mots de condoléances n’est pas chose aisée, on le sait bien. Il y a même des conseils avisés dans les DNA pour nous aider à écrire et à dire sa compassion : je cite ce que l’ai lu encore la semaine passée, dans un encart, toute la colonne de droite dans la rubrique nécrologique : « Les mots sont solennels, utilisez le « cher » en vous adressant à la famille en deuil, rappelez un caractère flatteur de la personne disparue, n’utilisez pas le terme « mort » car il peut faire souffrir, possibilité d’ajouter une citation ou un proverbe, prenez un temps de recul avant d’écrire, écoutez votre cœur et laissez le parler, optez pour de l’encre bleue ou noire, soignez l’orthographe et l’écriture ! ». J’aurais pu ramener des cartes, et vous les faire remplir, maintenant que vous savez TOUT sur les condoléances et la bonne façon de les adresser. Mais nous ne sommes pas en deuil, alors quelle utilité ?


Comme tous les ans, nous avons écouté, réécouté le récit de la Passion. Ce matin d’après l’Evangile de Jean. Les mains clouées sur la croix, la souffrance physique, la détresse de la famille de Jésus, le tirage au sort des habits, le « J’ai soif » et bien sûr le « tout est accompli » final, le « Alles ist vollbracht » peut-être plus solennel.

La bougie a été soufflée… comme chaque année.


Comme tous les ans, il y aura le Vendredi-Saint. Et l’après Vendredi–Saint. La vie continue, et la mort aussi ! Certains parmi vous, la majorité, ont certainement été confrontés à un deuil, de près ou de loin, dans les mois passés. Certains sont peut-être au tout début de ce travail, difficile, mais nécessaire. Gérer l’absence, gérer l’inattendu, accepter ce qui était prévisible, … rayez la mention inutile.


Des mots de condoléances, écrits par notre main, ou prononcés par notre bouche, nous en aurons peut-être envoyé… il y a plus ou moins longtemps.

Mais ce matin, malgré l’émotion et la solennité, pas de processus de deuil.

Pourtant, pourquoi sommes-nous venus si ce n’est pour vivre ensemble une commémoration universelle pour Celui qui a donné sa vie pour nous.

Jésus s’est substitué à nous autres, otages des ténèbres et de la mort, pour que nous puissions continuer à vivre, et pas seulement pour le temps de notre passage ici-bas.

Mais que nous ayons la vie éternelle : Dieu a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle.

Ce matin donc, hommage universel à Celui qui est mort pour nous, à Celui qui a fait don de sa vie. On s’émeut, on vibre à la lecture de l’Evangile de la Passion et puis… et puis quoi, on oublie ? A l’année prochaine ?


De mourir sur une croix, il y a 2000 ans, ça ne fait pas rêver.

Si Jésus avait été assassiné par un djihadiste, est-ce que ça nous révolterait plus ? Peut-être que ça réveillerait juste en nous un peu de haine, comme le Moyen-Age a haï les juifs, qui ont longtemps été accusés d’avoir tué le Messie des chrétiens.

La mort, les morts peuvent réveiller en nous l’homme primitif, avec ses pulsions de violence mortifère… L’apôtre Paul ne disait d’ailleurs pas autre chose lorsqu’il définissait la croix comme scandale et folie.


Ce matin, une fois encore, nous avons à donner un sens à la mort du fils de Dieu pour qu’elle ne soit pas simplement violente et inutile.


Je ne crois pas que le Christ soit mort pour une cause ou une idée.

Jésus n’est pas allé à la croix le cœur léger.

Il avait peur, il n’avait pas envie de mourir.

Mais il savait qu’il ne pouvait pas échapper à cette mort.

Il aurait pu, devant les menaces qui pesaient sur lui, retourner à Nazareth et reprendre son métier de charpentier.

Il aurait pu se taire et sauver sa vie.

Mais il a choisi de continuer à parler, pour propager la bonne nouvelle qu’il était venu annoncer au monde.

Et pourtant, il n’est pas mort pour témoigner, pour prouver qu’il avait raison.


Non, au moment de son agonie il a continué d’être ce qu’il avait été toute sa vie : un homme. Il a eu peur « Père, s’il est possible, que cette coupe de douleur passe loin de moi. » « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Il a souffert. Et puis il est mort. Comme un homme. Au haut de la croix, il est resté fidèle à ce qu’il avait été toute sa vie. Il a prié, mais pas pour lui, pour les autres : « Pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». Il a témoigné de la compassion pour ses bourreaux, et même pour un brigand, cloué à côté de lui. « Je te le dis, en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. » Il a su parler d’espoir et de pardon alors qu’il était en train de mourir sur une croix comme un criminel.


Le Christ est mort en homme parce que c’était un homme. Et pourtant, il était le fils de Dieu. Il est mort, parce que beaucoup d’autres hommes en avaient décidé ainsi.

Alors sa mort a-t-elle un sens ? Etait-elle nécessaire ? Dieu l’avait-il voulue ? Quel est ce Dieu qui aurait eu besoin de faire mourir son propre fils, de la manière la plus infâme qui soit pour être apaisé, pour se réconcilier avec les hommes, pour effacer leurs péchés ?


Je crois que Jésus n’est pas mort seulement parce que Dieu l’avait décidé ainsi, mais parce que des humains ont refusé son message et ont choisi de le faire disparaître, de la manière la plus radicale qui soit. Les Paroles de Jésus, son rapport avec Dieu, sa manière d’en parler, son témoignage les dérangeait. Pour faire taire cette voix, il fallait faire taire l’homme.


Beaucoup se posent encore aujourd’hui la question de la nécessité de la croix ; comment Dieu a-t-il pu abandonner son Fils ?

La Bible nous apprendra que Dieu n’a pas fait mourir Jésus ; mais que c’est le Christ lui-même qui s’est livré et qui a accepté la mort qui l’attendait. Jésus est mort délibérément, volontairement, consciemment sur la croix. Certes, les autorités de l’époque l’ont bien aidé, Caïphe le grand-prêtre, Ponce-Pilate, le roi Hérode, même Judas qui a simplifié les choses, comme Pierre qui l’a rénié et les disciples qui se sont endormis… Jésus était bien entouré, mais dans la détresse, il s’est retrouvé seul, tout seul. Ces réalités en évoqueront sans doute d’autres : les nôtres, qui ne s’est jamais seul, abandonné, au moment même où tout s’effondre, ces moments ou justement on aurait tant eu besoin de se sentir soutenu, accompagné, aimé ?


En rendant son dernier souffle, Jésus a ouvert pour nous le chemin vers le Père qui ne nous était pas accessible jusqu’alors.

Dieu est devenu homme et a connu les pires souffrances des hommes. Il a connu jusqu’à la mort humaine, pour mieux s’en rendre maître. Et désormais, notre espérance réside dans le fait que plus rien, plus jamais, « Ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent ni l’avenir, ni les forces d’en haut, ni celles d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus Christ, notre Seigneur. » (Ro 8,38-39)

C’est là tout le mystère de notre foi, comment la mort de Dieu peut nous procurer, par anticipation, une joie parfaite...Une joie, parce que nous connaissons la suite de l’histoire. La carte de condoléances se transforme déjà ce matin en carte de vœux, en carte de vie, parce que nous savons que le Christ n’est pas resté au tombeau.


Mais prenons aujourd’hui le temps de méditer ce cadeau de la mort, comme nous évoquions à Noël le cadeau de la Vie Encore cette après-midi, à 16h, nous méditerons cette mort du Christ. Au-delà des mots, en musique. La musique adoucit les mœurs, sans doute adoucit-elle aussi les morts.

Heureuses condoléances ! Amen.


Bref interlude musical à l’orgue


CHANT AEC 450,1-3 O Jésus notre frère


LITURGIE DE SAINTE CENE


Intro : A présent, nous faisons mémoire de la passion et de la mort du Christ, et en partageant ce repas, nous comprenons qu’il est aussi mort sur la croix pour chacune et chacun de nous.

Préface : Père Eternel, nous voici seuls, nous aussi, au pied de Ta croix ; C’est là que tout s’accomplit : abandon et compassion, mort et vie. Nous ne pouvons que nous taire et nous remettre entre tes mains.


C’est pourquoi avec tous ceux qui ont vécu dans la foi, avec la création tout entière nous méditons en silence le don ultime de ta vie pour que nous ayons, en Toi, le Salut et la vie éternelle que tu as promis à ceux qui te suivent et te font confiance. Avant de nous rappeler de quelle manière tu as parlé de ta mort au moment de ton dernier repas, prenons encore un temps de silence….

Institution : Le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, pris du pain, et après avoir rendu grâces, il le rompit et dit : « Ceci est mon corps qui est livré pour vous, faites cela en mémoire de moi »

Il fit de même pour la coupe, après le repas, en disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites cela, toutes les fois que vous en boirez, en mémoire de moi.

Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne.


Epiclèse : Envoie ton Saint-Esprit sur nous, assemblés pour ce repas : que ce pain soit pour nous communion au corps du Christ, et cette coupe la communion au sang du Christ. Qu'en recevant ce matin uniquement le pain, nous ayons part à toutes les bénédictions qui sont en ton Fils : et qu'ainsi il demeure en nous et nous en lui.

Prière d’intercession :

Toi, Jésus, le seul juste devant Dieu,

Toi qui as été livré comme un coupable entre les mains des hommes,

Toi qui fus jugé, condamné, supplicié,

nous t'apportons la souffrance des hommes.

Nous te prions pour les malades et les mourants,

pour les isolés, les confinés, pour ceux qui sont mis à la marge de la vie et dans l’impossibilité de fêter Pâques en famille cette année.

Nous te prions pour ceux qui n'ont pas de patrie,

pas de toit, pas d’amour. Pour ceux qui connaissant la guerre, qui sont jetés sur les routes de l’exil, persécutés.

Nous te sommes reconnaissants pour ceux qui, sans peur devant la mort et devant les insultes, témoignent de leur foi et poursuivent le combat pour la justice.

Nous te prions les révoltés de ce monde, pour ceux qui osent mener des combats pour le climat, pour la justice sociale, pour la paix.

Nous te prions pour les vies brisées par le tourbillon de la violence et du terrorisme.


Seigneur Jésus donne l'espérance,

Car tu es mort pour ceux qui meurent

et tu es ressuscité pour les appeler à la résurrection.


Notre Père


Fraction du pain

Le pain que nous partageons est communion au corps de notre Seigneur Jésus-Christ.

La coupe de bénédiction pour laquelle nous rendons grâce est communion au sang de notre Seigneur Jésus-Christ.

Toutes les fois que vous mangez de ce pain et buvez de cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu'à ce qu’il vienne !

Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.

Répons : Christ est venu AEC 871



Invitation :

Heureux les invités au repas du Seigneur. Venez car tout est prêt


COMMUNION sous 2 espèces

( hosties et gobelets + calice avec vin)

( pendant la communion, jeu d’orgue)



Action de grâce : Béni sois-tu, Seigneur qui par la mort de ton Fils nous a libérés de toutes les formes d'esclavages et de mort et par sa résurrection nous as fait renaître pour une espérance vivante.

Nous t'adorons et te rendons grâce. Amen.


Annonces – offrande à l’issue du culte


CHANT final : AEC 889, 1 et 4 Demeure par ta grâce

Bénédiction :

Que l’amour de Jésus-Christ notre sauveur, vous accompagne et vous rende rayonnant et fraternels, capable d’attention et de compassion pour tous les crucifiés de la terre.

Allez dans la paix du Christ. Amen


Postlude à l’orgue

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